Nouveau Bulletin d’adhésion 2021-2022

Depuis l’année dernière, vous pouvez également adhérer en ligne – ponctuellement ou avec un renouvellement annuel !

L’adhésion en ligne ou notre Bulletin d’adhésion 2021-2022 sont disponibles ici : https://www.sudeducation35.fr/adherer-a-sud-education-35/

Important : ce bulletin intègre notamment les cotisations adaptées aux AED AESH APS et contractuels telles que décidées lors de notre AG du 3 février 2021. Ces cotisations adaptées devraient être bientôt disponibles en ligne également.

Le Ministre doit satisfaire les revendications des AED

Depuis décembre 2020, les personnels de Vie scolaire se mobilisent contre la précarité, pour avoir de vraies perspectives d’avenir, de meilleures conditions de travail et un vrai salaire. Au-delà de la période de crise sanitaire durant laquelle les personnels de Vie scolaire sont en première ligne et depuis plus d’un an voient leurs conditions de travail se dégrader, les services de Vie scolaire sont largement sous dotés et les conditions d’exercice des personnels AED sont inacceptables : des contrats d’un an renouvelable dans une limite de 6 ans, temps partiels parfois imposés, salaires largement insuffisants, temps de formation insuffisant.

Pourtant le ministre refuse de répondre aux revendications légitimes des AED mobilisés : diminution du temps de travail, recrutement massif de postes supplémentaires, augmentation du temps de formation, augmentation de salaire, versement des primes REP et REP+ et de vraies perspectives d’avenir, ce qui passe dans un premier temps par l’arrêt des menaces de licenciements et des licenciements tout court…

Pour toutes ces raisons, les collectifs AED appellent à une nouvelle semaine d’action et de grève le 17 mai 2021 et à une manifestation nationale à Paris le 20 mai, un préavis de grève a été déposé.

Les organisations syndicales CGT Éduc’action, SNES-FSU, SNUEP-FSU, SNALC, FNEC FP-FO, SUD-Éducation soutiennent la semaine d’action et de grève du 17 mai 2021 des personnels AED.

Paris, le 12 mai 2021

AED et période de continuité pédagogique

En cette période de confinement et de passage à l’enseignement à distance pour les élèves, les AED se voient attribuer des tâches en présentiel parfois farfelues. Certaines directions demandent aux assistant-e-s d’éducation de venir travailler dans l’établissement parfois sur toute la durée de leur emploi du temps afin de faire du rangement ou autres tâches.

Les AED doivent être respecté-e-s !

Le manque de préparation et d’anticipation du ministère au sujet de la continuité pédagogique ainsi que le nombre limité d’établissements ayant réfléchi à la question pèsent sur les personnels. L’improvisation associée à l’arbitraire recommence à produire les effets connus depuis le mois de mars 2020 : les personnels sont submergés d’injonctions contradictoires.

Se rendre dans l’établissement

Oui, les chef-fe-s d’établissements peuvent demander aux AED de se rendre dans l’établissement. Pourtant, le télétravail systématisé est censé être une des mesures phares du gouvernement et annoncé par le Président lui-même pour endiguer la propagation du virus. Limiter au maximum les trajets en transports en commun et le nombre de personnels présents semblent une évidence. Il serait donc aberrant de demander une présence sur la totalité de l’emploi du temps.

La circulaire relative à la continuité pédagogique est claire :

« Toute tâche pouvant être effectuée à distance doit l’être selon cette modalité. Toutefois, en concertation avec les collectivités concernées, l’accueil des professeurs et des personnels administratifs dans les établissements restera possible afin d’assurer une continuité minimale dans les démarches administratives (commissions, conseils de classe, démarches d’orientation, etc.) et afin que les professeurs puissent, le cas échéant, bénéficier des équipements des écoles et des établissements pour assurer les cours à distance. »

Venir avec ses enfants

Non, comme les autres agent-e-s, les AED peuvent être placés en ASA (autorisation spéciale d’absence) lorsque l’école ou l’établissement de l’enfant de moins de 16 ans est fermé, idem lorsque la classe est fermée.

Non, comme les autres agents, les AED peuvent être placés en ASA (autorisation spéciale d’absence) lorsque l’école ou l’établissement de l’enfant de moins de 16 ans est fermé, idem lorsque la classe est fermée.

FAQ du ministère de l’Education Nationale au 12 avril 2021 :

« Quelle est la situation des parents devant assurer la garde de leurs enfants en raison de la fermeture de leur crèche, école ou collège, ou encore lorsque son enfant est identifié comme personne contact à risque ?

Le fonctionnaire devant assurer la garde de son enfant en raison de la fermeture de son établissement d’accueil, de sa classe ou de sa section, ou encore lorsque l’enfant est identifié par l’Assurance Maladie comme étant « cas contact à risque », est placé, lorsque le télétravail n’est pas possible, et, sur présentation d’un justificatif de l’établissement attestant que l’enfant ne peut être accueilli ou d’un document de l’assurance maladie attestant que l’enfant est considéré comme « personne contact à risque », en autorisation spéciale d’absence (ASA).

L’âge limite des enfants pour lesquels ces autorisations d’absence peuvent être accordées est de 16 ans, aucune limite d’âge n’étant fixée pour les enfants handicapés.

Ces autorisations spéciales d’absence ne s’imputent pas sur le contingent d’autorisation spéciale d’absence pour garde d’enfants habituelle.

Cette mesure ne peut bénéficier qu’à un des parents à la fois. L’agent public remettra à son employeur une attestation sur l’honneur qu’il est le seul des deux parents demandant à bénéficier de la mesure pour les jours concernés. »

Se faire imposer n’importe quelle tâche ?

Non, les AED ne peuvent pas faire tout et n’importe quoi. Le contrat de travail définit les tâches que l’on peut confier aux assistant-e-s d’éducation. Assurer un suivi téléphonique, s’assurer que les familles ont accès à l’ENT (par exemple via un appel téléphonique aux familles), identifier les difficultés matérielles des élèves peuvent entrer dans leurs missions et s’inscrire dans le cadre du plan de continuité pédagogique de l’établissement.

L’accueil des enfants des parents exerçant une profession prioritaire peut également être confié en s’assurant que toutes les précautions sanitaires soient prises et que cet accueil se déroule en effectif limité dans une salle adaptée (salle informatique,salle polyvalente, CDI). Nous rappelons que le volontariat est la règle pour choisir les personnels devant effectuer cet accueil.

Pour rappel : les missions des AED

Les missions des assistant-e-s d’éducation sont précisées par la circulaire n°2003-092 du 11 juin 2003 relative aux assistants d’éducation puis par la circulaire n°2008-108 du 21 août 2008 relative au recrutement des assistant-e-s d’éducation.

Les assistant-e-s d’éducation participent à l’encadrement et au suivi éducatif des élèves :

les fonctions de surveillance des élèves, y compris pendant le service de restauration et en service d’internat ;

  • ils et elles contactent les familles pour se renseigner sur les raisons d’une absence ou d’un retard d’élève et reporte cette information sur le logiciel de suivi des absences ;
  • l’encadrement des sorties scolaires ;
  • l’accès aux nouvelles technologies ;
  • l’encadrement et l’animation des activités du foyer socio-éducatif et la participation éventuelle aux projets du conseil de la vie collégienne ;
  • l’aide à l’étude et aux devoirs ;
  • l’aide à l’animation des élèves internes hors temps scolaire.

Elles ou ils peuvent également participer au dispositif « École ouverte », « devoirs faits » (rémunéré si en dehors de leur emploi du temps) et à tout projet éducatif et pédagogique sous réserve d’acceptation le ou la chef-fe d’établissement.

Ainsi assurer les fonctions du personnel de la loge de l’établissement, déplacer du mobilier, nettoyer des supports ou ranger des classes ne relèvent donc pas des missions des AED.

Rattrapage des heures

Dans certains établissements, il a été annoncé aux assistant-e-s d’éducation qu’ils-elles devraient rattraper leurs heures non effectuées durant la période. C’est faux ! Les AED ne doivent pas récupérer leurs heures à cause de la fermeture de l’établissement, y compris si aucun travail ne leur est demandé durant cette période. Ce serait une iniquité de traitement avec l’ensemble des agents publics.

Modèle de réponse à la hiérarchie si vous êtes face à une injonction insensée :

Nous proposons aux AED qui subissent des pressions d’écrire au/à la chef-fe d’établissement une lettre inspirée du modèle ci-dessous. L’action collective est préférable tant certains établissements sont irrespectueux de la réglementation et pourraient tenter de prendre des mesures répressives.

Madame, Monsieur,

En cette période de continuité pédagogique durant laquelle le Président de la République a souhaité que le télétravail soit systématique, dans une zone de forte circulation du virus, prendre les transports en commun représente un risque certain, je suis disposé-e à assurer les tâches de vie scolaire qui pourront m’être confiées à distance dans le cadre de la continuité pédagogique. Je suis également disposé-e à me rendre au sein de l’établissement si les tâches à réaliser nécessitent expressément ma présence comme par exemple l’accueil des enfants des parents exerçant une profession prioritaire dans le cas où un tel accueil est organisé.

Mes collègues et moi-même vous demandons dans l’éventualité selon laquelle le distanciel total ne serait pas envisageable, de bien vouloir considérer la possibilité d’établir un roulement afin de limiter au maximum la présence simultanée des personnels AED.

Bien cordialement

Autres possibilités

  1. Remplir le registre santé et sécurité au travail (RSST) pour questionner une injonction au regard des mesures sanitaires ou une situation de mal-être.
  2. Droit de retrait si la situation représente un danger grave et imminent (Nous contacter avant toute démarche)
  3. La grève, SUD éducation dépose un préavis de grève qui couvre l’ensemble des personnels.

Contactez-nous si vous avez besoin d’aide pour trouver un moyen d’agir qui vous convient

Podcast sur le travail à distance

Dossier sur la crise sanitaire

Lettre adressée au ministre sur les injonctions faites aux personnels AED par les chef-fe‑s d’établissement

Monsieur le ministre,

SUD éducation a été alertée par ses adhérent-e-s d’injonctions faites aux personnels  de se rendre dans leur établissement scolaire d’exercice. 

SUD éducation a appris  ainsi que certain-e-s chef-fe-s d’établissements ont demandé à des AED d’être présent-e-s pour effectuer des tâches administratives ou de jardinage, à des personnels contractuels de prendre en charge les enfants des personnels prioritaires, ou à des AESH de prendre en charge les élèves en situation de handicap, ceci, sans que la question du volontariat ne se pose. 

Pourtant, le président Macron a indiqué le mercredi 31 mars que le télétravail devait être la règle pour éviter la propagation du virus. En l’absence de consigne nationale, les personnels sont soumis à l’arbitraire des chef-fe-s d’établissement, et les disparités sont grandes d’un établissement à l’autre. 

SUD éducation vous rappelle que :

 – les personnels doivent être volontaires et leurs tâches circonscrites à l’accueil des élèves des personnels prioritaires. Il n’intervient pas dans les missions des AED de faire du secrétariat, de faire du jardinage,  trier des bulletins ou mettre à jour des PAP. 

– le télétravail est encadré dans la Fonction Publique (Décret 2016-151 modifié par le Décret n° 2020-524) : il se fait à la demande de l’agent·e et l’administration doit fournir les équipements en respectant les normes d’équipement en vigueur. 

La Fédération SUD éducation vous demande de rappeler ces règles aux chef-fe- s d’établissement afin que cessent ces pratiques par lesquelles les personnels  les plus précaires sont inutilement exposés au virus, d’autant que  l’employeur est responsable de la santé et de la sécurité des personnels .  

Veuillez croire, monsieur le ministre de l’éducation nationale,  en notre attachement sincère au service public de l’éducation,

Caisse de grève AED Chateaubriand

Bonjour les camarades,

Nous sommes AED au lycée Chateaubriand à Rennes et nous sommes en grève suite aux appels pour une semaine de grève nationale à partir du 22 mars (grève des AED pour l’amélioration des conditions de travail) et d’une journée grève le jeudi 25 mars (grève interprofessionnelle dans l’Education Nationale)

Nous avons décidé de mettre en place une caisse de grève pour les AED et AESH grèvistes du lycée Chateaubriand à Rennes.
Celle-ci peut nous aider, si vous souhaitez y contribuer. L’ensemble des dons sera attribué aux AED et AESH grévistes. (Le lien est à la fin du mail)

Dans notre vie scolaire 16 collègues feront grève !

Solidairement,

Hugo et Florian (sud éducation et solidaires étudiant•es)

Pas d’éducation sans moyens : mobilisation le 17, tous·tes en grève le 25 mars !

Mercredi 17 mars à 15h
Rassemblement place de la République à Rennes

Jeudi 25 mars
Journée d’actions et de grève – rdv à 12h30 au Rectorat à Rennes

La préparation de la rentrée 2021 se déroule dans un contexte alarmant.

Alors que le ministre Blanquer joue au bon élève en rendant à Bercy près de 240 millions d’euros du budget de l’Éducation Nationale pour 2020 (soit l’équivalent de 4 200 postes d’enseignants), dans le même temps, il programme pour l’an prochain la suppression de 1 883 emplois dans les collèges et les lycées, bien que 43 000 élèves supplémentaires sont attendus. Pour le premier degré, ce sont des dotations bien en-deçà des nécessités du terrain qui sont transmises aux écoles.

Enseignant-es, directrices et directeurs d’école, CPE, AED, AESH, Psy-EN, nous revendiquons l’amélioration de nos conditions de travail et assumons ces revendications : exigeons les postes nécessaires, et préparons la mobilisation pour obtenir satisfaction !

AED : mobilisation dès le 22 mars

Les mobilisations inédites en décembre et en janvier ont montré l’ampleur de la colère et la détermination des AED de toute la France.

La coordination nationale appelle à une semaine complète de grève à partir du 22 mars.
—–

Vous pouvez nous contacter si vous êtes intéressé•es par la mobilisation par mail AED35@outlook.fr ou sur instagram aed35sud

Hugo et Florian

Les collectifs d’assistant·e·s d’éducation appellent à une semaine de grève et de mobilisation à compter du 22 mars 2021.

SUD éducation dépose préavis de grève spécifique aux AED pour la période.

SUD éducation ouvre une caisse de grève en ligne pour soutenir financièrement les AED et AESH en grève.

RDV le mercredi 24 mars à 16H00 dans notre salle de Solidaires 35 ou en visioconférence.


SUD éducation revendique :

– la titularisation sans condition de tous les personnels assistant-e-s d’édu- cation qui le souhaitent par la création d’un statut d’éducateur-trice sco- laire ;
– l’augmentation des salaires et la baisse du temps de travail ;

– l’obtention de la prime REP/REP+ pour tous les personnels travaillant en
éducation prioritaire ;
– le recrutement massif de personnels AED et la n du recrutement par les chef-fe-s d’éta- blissement, pour un recrutement académique ;
– l’accès à une formation initiale et continue et l’augmentation du crédit d’heure pour for- mation ;
– du matériel de protection fourni par l’employeur et le versement de la prime Covid.

AED sans papiers et sans salaire à Rennes

Originaire du Congo Ronny Ndjokou Biyenge vit en France depuis 2012. Étudiant en sociologie, il travaille aussi le soir comme assistant d’éducation dans un lycée à Rennes. Une aide financière précieuse qu’il ne perçoit plus depuis le non-renouvellement de son titre de séjour en septembre.
Ses proches ont lancé une pétition pour qu’il obtienne, enfin, un salaire :
 

Caisse de soutien aux AED et AESH en grève

SUD éducation lance une caisse de soutien en ligne pour les AED et AESH en grève :

À la suite de la journée de grève inédite des assistant-e-s d’éducation (AED, AP & APS) du 1er décembre dernier, d’autres actions locales ont eu lieu tout au long du mois de décembre : journée de grève, rassemblement, conférence de presse, participation aux manifestations du 5 décembre, happening, etc. Cette mobilisation a trouvé un fort écho dans la presse régionale.

Localement des solidarités avec les autres catégories de personnels ont pu se mettre en place : caisses de grève, vote de motions pour l’obtention de la prime REP, affichage et grève en soutien aux revendications des AED.

SUD éducation soutient ces initiatives et lance une caisse de grève pour les AED et AESH en grève à partir du 19 janvier prochain et le 26 avec tous les personnels de l’Éducation nationale.

Pour soutenir les AED et AESH en faisant un don en ligne (l’intégralité de votre don sera versé sans commission bancaire à la caisse de solidarité), cliquez sur l’image !

Si vous préférez envoyer un chèque, vous pouvez l’adresser à

SUD éducation
Trésorerie
31 rue de la Grange aux Belles
75010 Paris

N’oubliez pas d’inscrire “Solidarité AED – AESH” au dos du chèque.

Vous êtes AED ou AESH gréviste et vous souhaitez vous renseigner sur les caisses de grèves ? Contactez-nous.

En grève le 26 janvier : mobilisons-nous pour nos salaires, nos conditions de travail, les postes statutaires !

Communiqué de l’intersyndicale de l’éducation d’Ille-et-Vilaine

RASSEMBLEMENT et MANIFESTATION

mardi 26 Janvier, 11h

Place de la République à RENNES

Dans un contexte où les inégalités continuent à se creuser, il y a urgence à combattre les contre-réformes qui les aggravent, dans l’Éducation Nationale comme ailleurs, à revendiquer les moyens nécessaires et une véritable revalorisation pour les tous les personnels.

Or, le Parlement a adopté un budget qui est loin de répondre aux besoins matériels et humains de l’École républicaine et pas davantage aux revendications de ses personnels. En effet, il ne prend pas la mesure de l’augmentation des effectifs, de la situation sanitaire qui impose particulièrement des mesures pour faire baisser les effectifs d’élèves par classe à court et moyen terme et de l’état de fatigue des
personnel·e·s, épuisé·e·s par des années de dégradation des conditions de travail.

Il faut en urgence engager les recrutements statutaires nécessaires, en recourant aux listes complémentaires, en titularisant les contractuel·les. Dans le budget 2021, la nécessaire revalorisation des personnels ne trouve qu’une traduction minimale avec 400 millions d’euros prévus. C’est très peu pour les personnels, et de fait l’essentiel des mesures proposées pour 2021 ne concerneront qu’une minorité d’entre eux. Les AED et les AESH, les personnel administratifs et 70% des enseignant·es, professeur·es documentalistes, CPE et PSY-EN ne se voient rien proposer. Le Grenelle du ministre est d’autant plus inacceptable qu’il vise à modifier en profondeur le fonctionnement de l’école, les missions et les statuts des enseignant·es.

Les organisations syndicales exigent un budget qui acte l’arrêt des suppressions d’emploi (-1883 au niveau national et -80 au niveau académique dans le second degré) et engage un rattrapage intégral des pertes salariales subies grâce à un plan pluriannuel de revalorisation.

Elles exigent en outre :

  • des créations de postes statutaires pour répondre à tous les besoins
  • la fin de la précarité et la création d’emplois qualifiées et statutaires, rémunérés décemment, notamment pour les personnels de vie scolaire (AED) et les AESH
  • le dégel immédiat de la valeur du point d’indice couplé à des mesures significatives de revalorisation salariales pour tous les personnels
  • Elles exigent un plan urgent de recrutements sur les listes complémentaires des concours pour faire face aux besoins immédiats, notamment de remplacements, en lieu et place des recrutements de contractuels que le ministère a autorisé

Les organisations syndicales appellent les personnels à poursuivre les mobilisations en cours, à construire dès maintenant une dynamique de mobilisation par des actions locales, réunions, motions et courriers collectifs auprès des IA-DASEN, des Recteurs, du gouvernement, à s’engager dans l’action pour exiger la satisfaction de leurs revendications.

Télécharger le communiqué intersyndical éduc 35 (pdf)


Dans le premier degré, la déclaration d’intention de grève doit être adressé à l’IEN
au plus tard le samedi 23 janvier 2021

Télécharger la déclaration d’intention de grève de la fédération SUD éducation

Lettre à l’adresse des parents pour la journée de grève du 26 janvier

Stage AED et AESH le 18 février 2021 : Quels droits ? Quelles revendications ?

Ce stage est destiné à tou-te-s les AESH et AED aussi à tou-te-s les collègues engagé-e-s dans la défense des droits des personnels.

Nous vous invitons à venir vous informer, échanger et débattre lors de ce stage de formation syndicale. C’est un droit pour tous les personnels. Vous pouvez bénéficier de 12 jours par an de congés pour formation syndicale à plein traitement durant l’année. Ces journées ne peuvent être déduites de vos salaires !

  • Conditions de travail, pressions hiérarchiques : se défendre, s’organiser pour faire respecter les droits et en gagner de nouveaux.

Pour s’inscrire, 2 étapes :

- s’inscrire en suivant le formulaire suivant : inscription

- Déposer une demande de stage auprès de la hiérarchie au plus tard le 18 janvier 2021. Il faut l’adresser au recteur sous couvert du chef d’établissement pour le second degré. Dans le premier degré, il faut l’adresser au DASEN sous couvert de l’IEN de la circonscription.

modèle inscription stage

Lien vers l’évènement Facebook

N’hésitez pas à nous contacter en cas de soucis.

Situation sanitaire- communiqué intersyndical

Lors de son point sanitaire, le Premier Ministre a déclaré que seule une situation dégradée « à l’extrême » justifierait une décision de fermeture des écoles et établissements scolaires. Les organisations syndicales partagent la préoccupation du maintien de l’ouverture des lieux scolaires. Elles alertent cependant sur la nécessité d’anticiper l’ensemble des scenarii. La mise en œuvre d’une protection renforcée doit être planifiée dès à présent. Le non-brassage des élèves, le fonctionnement des cantines, l’aération des salles, les tests à grande échelle, l’isolement des cas positifs et cas contact et l’aménagement des locaux doivent faire partie du plan préparé.

Le recrutement de personnels supplémentaires et pérennes doit être amplifié dès maintenant, à commencer par les candidats aux concours inscrits en liste complémentaire et par des emplois d’AED, pour permettre la mise en œuvre des protocoles, les fonctionnements en groupes, et les remplacements.

Par ailleurs, les personnels doivent être informés, notamment sur le maintien des organisations adaptées dans de nombreux lycées au-delà du 20 janvier.

En outre, des décisions rapides doivent être rendues sur l’organisation des examens pour ne pas laisser dans l’incertitude élèves et personnels. Nous demandons le report des épreuves du mois de mars.

Enfin, les organisations syndicales demandent des éclaircissements sur la politique vaccinale des personnels de l’Education Nationale qui ne pourra pas s’improviser au dernier moment.

AED : acte 2 de la mobilisation dès le 19 janvier !

À la suite de la journée de grève inédite des assistant-e-s d’éducation (AED, AP & APS) du 1er décembre dernier, d’autres actions locales ont eu lieu tout au long du mois de décembre : journée de grève, rassemblement, conférence de presse, participation aux manifestations du 5 décembre, happening, etc. Cette mobilisation a trouvé un fort écho dans la presse régionale.

Localement des solidarités avec les autres catégories de personnels ont pu se mettre en place : caisses de grève, vote de motions pour l’obtention de la prime REP, affichage et grève en soutien aux revendications des AED.

Des collectifs d’assistant-e-s d’éducation se sont créés un peu partout sur le territoire, rompant ainsi l’isolement auquel sont soumises les équipes. Des assemblées générales se sont réuni-e-s tout au long du mois de décembre ainsi qu’une coordination nationale afin de décider de la suite à donner au mouvement.

Les collectifs d’assistant·e·s d’éducation appellent à une semaine de grève et de mobilisation à compter du 19 janvier 2021.

SUD éducation soutient l’auto-organisation des personnels et appelle les assistant-e-s d’éducation à se réunir, à se saisir de cet appel et à se mettre en grève massivement aux dates décidées localement ainsi que le 26 janvier, journée de grève dans l’éducation nationale pour les salaires.

SUD éducation dépose préavis de grève spécifique aux AED pour la période.

SUD éducation ouvre une caisse de grève en ligne pour soutenir financièrement les AED et AESH en grève.


SUD éducation revendique :

– la titularisation sans condition de tous les personnels assistant-e-s d’éducation qui le souhaitent par la création d’un statut d’éducateur-trice scolaire ;

– l’augmentation des salaires et la baisse du temps de travail ;

– l’obtention de la prime REP/REP+ pour tous les personnels travaillant en éducation prioritaire ;

– le recrutement massif de personnels AED et la fin du recrutement par les chef-fe-s d’établissement, pour un recrutement académique ;

– l’accès à une formation initiale et continue et l’augmentation du crédit d’heure pour formation ;

– du matériel de protection fourni par l’employeur et le versement de la prime Covid.

AED : acte 2 de la mobilisation ! – Tract de SUD éducation

À la suite de la journée de grève inédite des assistant-e-s d’éducation (AED, AP & APS) du 1er décembre dernier, d’autres actions locales ont eu lieu tout au long du mois de décembre : journée de grève, rassemblement, conférence de presse, participation aux manifestations du 5 décembre, happening, etc. Cette mobilisation a trouvé un fort écho dans la presse régionale.

 

Localement des solidarités avec les autres catégories de personnels ont pu se mettre en place : caisses de grève, vote de motions pour l’obtention de la prime REP, affichage et grève en soutien aux revendications des AED.

 

Des collectifs d’assistant-e-s d’éducation se sont créés un peu partout sur le territoire, rompant ainsi l’isolement auquel sont soumises les équipes. Des assemblées générales se sont réuni-e-s tout au long du mois de décembre ainsi qu’une coordination nationale afin de décider de la suite à donner au mouvement. Une semaine de grève est appelée en amont de la journée intercatégorielle de grève pour les salaires du mardi 26 janvier 2021 qui constituera le point d’orgue de cet acte 2.

 

SUD éducation soutient l’auto-organisation des personnels et appelle les assistant-e-s d’éducation à se réunir et à se saisir de cet appel.

 

SUD éducation dépose préavis de grève spécifique aux AED pour la période.

 

SUD éducation ouvre une caisse de grève en ligne pour soutenir financièrement les AED et AESH en grève.

 

SUD éducation revendique :

– la titularisation sans condition de tous les personnels assistant-e-s d’éducation qui le souhaitent par la création d’un statut d’éducateur·trice scolaire ;

– l’augmentation des salaires et la baisse du temps de travail ;

– l’obtention de la prime REP/REP+ pour tous les personnels travaillant en éducation prioritaire ;

– le recrutement massif de personnels AED et la fin du recrutement par les chef-fe-s d’établissement : pour un recrutement académique ;

– l’accès à une formation initiale et continue et l’augmentation du crédit d’heure pour formation ;

– du matériel de protection fourni par l’employeur et le versement de la prime Covid.

Catégories AED

AED en grève : une mobilisation historique !

La grève des assistant-e-s d’éducation (AED, AP, APS) a été massivement suivie et soutenue par d’autres catégories de personnels aujourd’hui. Partout sur le territoire des vies scolaires ont été totalement fermées et des dizaines de rassemblement se sont tenus devant le rectorat, DSDEN, établissements employeurs. Cette mobilisation est historique.

En amont la préparation de cette journée grève a donné naissance à plusieurs collectifs auto-organisés d’assistant-e-s d’éducation et a renforcé ceux déjà existant qui étaient à l’origine de cet appel. SUD éducation s’en félicite.

Les établissements scolaires ne fonctionnent pas sans les AED et c’est ce qui a été montré aujourd’hui. Certains ont dû fermer leurs portes.

Pourtant, les assistant-e-s d’éducation ne reçoivent pas la reconnaissance à laquelle elles-ils ont droit : CDD d’un an renouvelables dans une limite de 6 ans, temps partiels, salaires de misère, absence de formation. Elles-ils sont exlcu-e-s de la prime REP/REP+, tout comme les AESH,et doivent faire face quotidiennement au sous effectif et à l’arbitraire de la hiérarchie : injonctions non-réglementaires, chantage au non-renouvellement, infantilisation. Face à la crise sanitaire que nous vivons actuellement, elles-ils sont en première ligne pour l’application du protocole.

La précarité isole mais aujourd’hui les AED ont montré leur force collective.

SUD éducation appelle l’ensemble des personnels à mettre en place des caisses de grève locales et à se montrer vigilant face aux éventuelles représailles que pourraient subir les collègues grévistes.

SUD éducation appelle à poursuivre la mobilisation et soutiendra les initiatives proposées à la base en mettant son outil syndical à disposition.

SUD éducation met à disposition son préavis de grève spécifique, en plus du préavis général, qui couvre les personnels jusqu’au 19 décembre 2020.

Nous appelons les assistant-e-s d’éducation à se saisir de notre campagne pour l’obtention de la prime REP/REP+ et à proposer des motions au CA.

 

SUD éducation revendique :

  • la titularisation sans condition de tous les personnels assistant·es d’éducation qui le souhaitent par la création d’un statut d’éducateur-trice scolaire ;
  • l’augmentation des salaires et la baisse du temps de travail ;
  • l’obtention de la prime REP/REP+ pour tous les personnels travaillant en éducation prioritaire ;
  • le recrutement massif de personnels AED et la fin du recrutement par les chef-fe-s d’établissement : pour un recrutement académique ;
  • l’accès à une formation et l’augmentation du crédit d’heure pour formation.
  • du matériel de protection fourni par l’employeur et le versement de la prime Covid.

AED : EN GREVE LE 1ER DÉCEMBRE

Depuis le début de la crise sanitaire nous, les assistant-es d’éducation (AED, AP et APS) sont en première ligne dans les écoles et établissements.

Leurs conditions de travail se sont considérablement dégradées avec la multiplication des tâches induites par la mise en place des protocoles sanitaires et l’exposition particulière aux risques de contamination. Pas de limitation du brassage pour celles et ceux qui doivent gérer l’urgence et jongler avec le manque d’effectif.

Ces personnels, pourtant déterminants pour le bon fonctionnement des établissements, ne reçoivent pas la reconnaissance à laquelle elles-ils ont droit et ne sont associé-es que très marginalement aux prises de décisions.

Ce manque de reconnaissance n’est pas nouveau, il est d’ailleurs inhérent à la précarité du contrat des assistant-e-s d’éducation : sous-payée-s, sans formation et sans perspectives. Cette précarité permet tous les excès de la part de la hiérarchie et des chef-fe-s d’établissements employeurs, elle est source de nombreuses injustices. Trop souvent les AED sont victimes de décisions arbitraires de la part des directions d’établissements : non-renouvellement abusifs, périodes d’essais déguisées, contrats inférieurs à un an, chantage à l’emploi, traitement infantilisant.

L’absence de droit à la prime REP/REP+ pour ces personnels est tout à fait emblématique. SUD éducation a lancé une campagne pour l’obtention de cette prime. Nous appelons les assistant-e-s d’éducation à se rapprocher du syndicat SUD de leur académie.

Face à ces situations, les AED se retrouvent bien souvent isolé-e-s, mais elles-ils ont décidé de faire bloc !

Le 10 novembre dernier la mobilisation des vies scolaires a été forte dans de nombreux établissements. Dans l’académie d’Aix-Marseille une nouvelle journée de grève a été appelée le 19 novembre dernier. Plusieurs collectifs d’AED en lutte ont vu le jour ces deux dernières années et ont décidé conjointement d’appeler à une nouvelle journée de grève le mardi 1er décembre 2020.

SUD éducation rejoint cette initiative et appelle l’ensemble des assistant-e-s d’éducation à s’organiser localement et à se mettre massivement en grève le 1er décembre. Un préavis de grève national spécifique a été déposé.

A Rennes, Rassemblement à 11H30 devant la DSDEN