Communiqué de presse : non aux frais d’inscriptions racistes

Macron et son gouvernement, par l’intermédiaire de Philippe Baptiste, ministre de l’ESR, veulent interdire les exonérations des frais d’inscription pour les étudiant·es extra-communautaires.
Autrement dit, le ministre annonce la généralisation des frais différenciés pour les étudiant·es étranger·es extra-communautaires : ce sera 2 895 euros pour une licence et 3 941 euros pour un master pour un·e étudiant·e qui n’est pas de
nationalité européenne.


Le 12 Mai, le CNESER a rejeté de manière écrasante le décret par
un vote quasi unanime (62 contre, 2 pour, 4 abstentions). Ce vote confirme l’opposition unitaire contre cette mesure
discriminatoire aux forts relents xénophobes de préférence nationale.
Après plusieurs dates de mobilisations, le ministre a reculé sur le pourcentage d’exonération.
En effet, le plafond d’exonération sera fixé à 30 % dès la prochaine rentrée, avant d’être abaissé à 25 % en 2027, alors que la précédente version du décret limitait ce taux à 10 %.

La mobilisation est donc efficace et doit continuer, notamment dans les universités n’ayant toujours pas annoncé
leur refus d’appliquer ces frais différenciés racistes, dont l’Université de Rennes. Pourtant le ministre a publié le 20 mai 2026 le décret. Alors qu’il y a quelques mois Philippe Baptiste choisissait de supprimer les APL aux étudiant·es étranger·es extra-
communautaires
, le gouvernement enfonce encore le clou.
Privé·es des principales aides sociales disponibles pour étudier en France (bourses sur critères sociaux et APL), les étudiant·es étranger·es étaient déjà condamné·es à la précarité.
Maintenant, on demande à ces étudiant·es de payer de frais d’inscription 16 fois plus cher que leurs camarades européen·es.

Nous n’y voyons pas autre chose que de la préférence nationale. Les macronistes et leurs allié·es qui prétendent depuis 2017 lutter contre la montée de l’extrême droite récupèrent et appliquent son programme. Cette généralisation des frais d’inscription sera une catastrophe pour les étudiant·es étranger·es et pour nos universités. Là où ces frais s’appliquent, les conséquences
sont déjà sans appel.


À Strasbourg, 47 étudiants sont en procédure de désinscription, annulant leur diplôme déjà entamé. À Paris 1, des centaines ’étudiant·es ont dû mettre fin à leurs études du fait des frais exorbitants. Contrairement à elles, certaines université comme Rennes 2 ont annoncé refuser d’appliquer ces frais différenciés.

Mais ne nous y trompons pas, si ces frais sont déjà exorbitants pour beaucoup d’étudiants, le projet du gouvernement est clair :
financer l’université sur le dos de l’endettement des étudiant·es étranger·es, avec des frais d’inscription qui augmenteront année après année. Cette offensive pourrait bientôt être généralisée à l’ensemble des étudiant·es, à qui le gouvernement veut faire payer la crise.


Nous revendiquons :

  • La fin du plan raciste “Bienvenue en France” permettant aux universités de multiplier par 16 les frais d’inscriptions des étudiant·es étranger·es extra-communautaires.
  • Le maintien de l’exonération des frais d’inscription pour tou·es les étudiant·es, sans distinction de nationalité.
  • Le financement public massif de nos universités à la hauteur des besoins.

Nous ne laisserons pas passer cette attaque !

Rejoignez la mobilisation pour défendre une université publique, gratuite et ouverte à toutes et tous sans condition !

Non aux frais différenciés, non à la préférence nationale !

Évacuez les étudiant·es de Gaza inscrit·es dans nos universités à Rennes !

Dix étudiant·es de Gaza, admis·es dans les universités rennaises, sont aujourd’hui empêché·es de rejoindre leurs formations. Bloqué·es dans un territoire dévasté par la guerre, exposé·es à des conditions de vie indignes, ils et elles sont privé·es de leur droit fondamental à l’éducation.

Pour SUD éducation, cette situation n’est pas seulement inacceptable : elle est politiquement intolérable.

Ces étudiant·es ne sont pas des numéros de dossier. Ce sont des jeunes dont les parcours ont été reconnus par nos établissements, dont les projets ont été validés, et à qui l’on refuse aujourd’hui concrètement l’accès aux études.

  • Mohammed Naim, inscrit en BUT Gestion des Entreprises et des Administrations à l’IUT de Rennes
  • Akram Abu Ajwa, inscrit en Licence Biologie, Environnement et Chimie du Vivant à l’Université de Rennes
  • Mohammed Abu Shammala, inscrit en Master Études anglophones à l’Université Rennes 2
  • Ahmed Ali, inscrit en Master Approches créatives de l’espace public à l’Université Rennes 2
  • Ahmed Essa, inscrit en Licence Arts du spectacle – théâtre à l’Université Rennes 2
  • Eman Ouda, inscrite en Licence Arts du spectacle – théâtre à l’Université Rennes 2
  • Yazan Al-Waheidi, inscrit en Licence Arts du spectacle – théâtre à l’Université Rennes 2
  • Baraa Al-Belbeisi, inscrit en Licence d’études arabes à l’Université Rennes 2
  • Shahed Awaja, inscrite en Licence d’études arabes à l’Université Rennes 2
  • Ghaida Al-Ajouz, inscrite en Licence d’études arabes à l’Université Rennes 2

Aujourd’hui, la plupart attendent toujours une réponse du consulat général de France à Jérusalem, et surtout une possibilité réelle d’évacuation. Cette attente est insoutenable pour des personnes confrontées depuis plus de 28 mois à un génocide, à la destruction massive de leurs maisons, de leurs universités et écoles, de leurs hôpitaux, et à une situation humanitaire dramatique.

L’État doit agir, maintenant !

Dans un contexte où 90% des établissements éducatifs de Gaza sont détruits ou hors d’usage, où l’aide humanitaire reste largement insuffisante, il est de notre responsabilité de mettre en œuvre une solidarité concrète.

À Rennes, personnels, étudiant·es, organisations syndicales, collectifs et associations se mobilisent pour leur accueil. De leur côté, les établissements universitaires bretons ont pris leurs responsabilités.

Il appartient désormais à l’État français de lever immédiatement les obstacles administratifs, diplomatiques et logistiques qui empêchent l’évacuation de ces étudiant·es.

Ne pas agir, c’est accepter de sacrifier une génération entière d’étudiant·es.

Nous exigeons :

  • L’évacuation immédiate des étudiant·es de Gaza inscrit·es ou admis·es dans les universités de Rennes et ailleurs en France
  • l’inscription de droit dans les établissements de l’ESR des étudiant·es gazaoui·es comme cela a été le cas pour les étudiant·es d’Ukraine ou du Liban ;
  • le soutien humain et financier pour garantir à ces étudiant·es réfugié·es des conditions de vie et d’études décentes, par exemple par la création de bourses spécifiques destinées aux étudiant·es réfugié·es gazaoui·es, quel que soit leur niveau d’étude.

Signez la pétition intersyndicale :

https://framapetitions.org/petition/user/sudeduc35/evacuez-les-etudiantes-de-gaza-inscrites-dans-nos-universites-a-rennes

Pour des moyens à la hauteur des besoins pour l’université : amplifions la mobilisation !

Depuis le mois de décembre 2024, la mobilisation des étudiant·es et personnels se développe dans l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) contre le budget d’austérité adopté par le gouvernement, qui fait suite à des budgets déjà largement insuffisants ces dernières années pour faire face à l’augmentation des effectifs étudiants et des missions de service public. L’objectif affiché d’atteindre 50 % d’une génération avec un diplôme du supérieur doit être soutenu budgétairement, au risque de ne pouvoir ouvrir les formations faute de personnel. La précarisation croissante de l’université, de ses étudiant·es, et de ses personnels est déjà manifeste depuis le début du premier “quinquennat Macron”.

Nos organisations ont mis en avant à de multiples reprises les sources de financements possibles pour le service public de l’ESR via, par exemple, une réaffectation des moyens du crédit impôt recherche, un contrôle des aides à l’apprentissage ou un arrêt du financement public pour les établissements privés. Alors qu’il manque aujourd’hui au moins 8 milliards à l’ESR public pour remplir ses missions, que 80 % des universités affichent de réelles difficultés financières, le budget voté par l’Assemblée Nationale le 6 février dernier porte à presqu’un milliard les coupes budgétaires sur le périmètre de la Mission Interministérielle de l’ESR (MIRES) depuis la loi de finances initiale 2024. Si le budget augmente quelque peu pour le programme 150, cela ne compense qu’à moitié la hausse des charges financières contraintes (hausse des cotisations employeur pour les retraites, mesures Guerini ou liées à la LPR), cela ne permettra pas d’enrayer la crise financière des établissements. Pour leur part, les programmes concernant la recherche et celui concernant la vie étudiante font directement les frais de cette réduction budgétaire et parfois drastiquement (moins 77M€ pour la vie étudiante, moins 33M€ pour les recherches scientifiques et technologiques pluridisciplinaires, moins 91M€ pour la recherche spatiale, moins 540M€ pour la recherche dans les domaines de l’énergie, du développement et de la mobilité durables, etc..).

Après des années de sous-financement, les conséquences délétères se concrétisent déjà pour l’ensemble de la communauté de l’enseignement supérieur et de la recherche et vont s’aggraver dès ce second semestre : dégradation des conditions de travail et d’études, suppression de filières entières, réduction drastique des capacités d’accueil, annonces de la libéralisation des droits d’inscription, non-remplacement des départs à la retraite, recours massif aux heures complémentaires pour les titulaires, aux contrats courts dans les services et les laboratoires et à des vacataires (massif en 1er cycle notamment) qui contribuent à faire tourner l’Université à moindres frais, concurrence entre organismes de recherche et universités, réduction des frais de missions, disparition de pans entiers de recherche, etc.

Dans de telles conditions, les missions fondamentales des universités et des organismes de recherche, la formation et la recherche, sont menacées à très court terme. Les évaluations défavorables rendues par l’HCERES concernant les diplômes de licences et de masters de la vague E, associées à ce contexte budgétaire d’austérité font craindre un dépeçage de l’ESR public qui va contre l’intérêt de la jeunesse et de notre pays, et plus largement de tou·tes les citoyen·nes. Le projet, toujours menaçant, du PDG du CNRS de concentrer les moyens sur quelques « key labs » procède de la même démarche de division pour rendre admissible une réduction des crédits.

La communauté universitaire, les universités et les organismes de recherche ne supporteront pas un énième coup de rabot alors que les enjeux de la recherche publique et d’une formation de qualité pour toutes et tous n’ont jamais été aussi importants.

Face à ces attaques, nous appelons à une riposte massive et unitaire pour défendre, de toutes nos forces, le service public de l’enseignement supérieur et de la recherche et ses missions fondamentales de recherche et de formation, et obtenir un tout autre budget qui permette la rénovation des bâtiments, la création d’emplois statutaires ainsi que l’amélioration des conditions de travail, d’études et de vie pour tou·tes les personnels et les étudiant·es.

Nos organisations appellent à poursuivre et amplifier la mobilisation unitaire entamée en décembre qui s’étend dans nombre d’universités.

Elles appellent tous les personnels et étudiant·es à élargir le mouvement en cours contre la casse du service public de l’ESR et à se mettre en grève et/ou à se mobiliser massivement le11 mars prochain, jour de CNESER budgétaire.

Conférence sur l’appropriation du féminisme par l’extrême droite : lundi 2 décembre

Alors que le RN n’a jamais été aussi proche de parvenir au pouvoir et que la France traverse une crise institutionnelle et politique, la section Rennes 2 de SUD éducation 35 propose d’analyser l’essor des idées fascistes en France et fournir des armes intellectuelles permettant de s’y opposer efficacement.

La prochaine conférence organisée à Rennes 2 sur la montée du fascisme aura pour thème « L’appropriation du féminisme par l’extrême droite » avec Charlène Calderaro, sociologue à l’université de Lausanne.

N’hésitez pas à venir et diffuser l’information dans vos réseaux.

Discours d’Emmanuel Macron sur l’enseignement supérieur et la recherche : des provocations néolibérales et des attaques majeures en perspective

Tous les poncifs néolibéraux et le champ lexical de la technocratie étaient au rendez-vous dans le discours d’Emmanuel Macron du 7 décembre dernier. D’après le Président, de terribles “maladies structurelles » menaceraient le système de l’enseignement supérieur et de la recherche, et le gouvernement doit engager des réformes de « simplification et de clarification » pour doter le ministère d’ « une vraie fonction de pilotage et de stratégie« . Ses précédents gouvernements auraient déjà corrigé plusieurs difficultés (via la loi ORE, la LPR, le développement des EPE) mais selon Emmanuel Macron les “procédures administratives [restent] trop lourdes et chronophages », le système manque de compétitivité internationale et  l’investissement privé dans la recherche et les universités reste trop faible.

Ainsi pour Emmanuel Macron “il faut que l’on accepte de fermer une équipe qui ne fonctionne pas”, “les statuts ne sont pas des protections, ce sont devenus des éléments de complexité” et les universités doivent construire leur propre identité  “avec des financements beaucoup plus incitatifs”. 

Le tout dans les 18 prochains mois, soit à l’horizon automne 2025, tant pis pour les équipes qui ne suivront pas et les personnels déjà débordé·es et exténué·es. Et tant pis si tout cela devra se faire en même temps que la réforme de la formation des enseignant·es qui va percuter les INSPE mais aussi les maquettes de licences dès ces prochains mois.

Ce programme d’autonomie, on le connaît malheureusement depuis 2017, les Macron Leaks sur l’université et depuis le rapport de la cour des comptes de 2021 : il vise à approfondir la conversion entrepreneuriale des universités, et notamment de leurs ressources humaines, pour rendre les universités plus compétitives sur le marché de la connaissance et de la recherche. 15 ans après la première loi sur l’autonomie des établissements (la LRU en 2007), le constat est pourtant sans appel : l’autonomie consiste surtout à transférer des charges budgétaires aux établissements (le Glissement Vieillesse Technicité à la charge des établissements, non compensation des mesures “d’augmentation” du point d’indice…) et se traduit par des mesures d’austérité et des gels de postes. Cette autonomie s’est par ailleurs faite de pair avec une centralisation gestionnaire et non démocratique à base de pilotage stratégique, indicateurs de performance, “dialogues” de gestion… renvoyant les personnels à des processus d’évaluation permanents (HCERES, EPI…).

Le projet d’Emmanuel Macron, c’est un système à deux vitesses avec, d’un côté, de grands Établissements Publics Expérimentaux qui captent les ressources et les financements et, de l’autre, des universités de proximité ou des composantes (les IUT notamment) chargées d’accueillir les catégories populaires à moyens constants, en collaborant avec les entreprises de leur bassin local. En parallèle, le ministère promeut la labellisation de formations privées du supérieur et permet à de grands groupes capitalistes de mettre la main sur ce marché lucratif.

Dans la poursuite de la LPR et de son protocole “carrière et rémunération”, Emmanuel Macron entend poursuivre la casse des statuts (qui sont devenus pour le président des “éléments de complexité”) et ainsi renforcer le localisme et l’arbitraire des directions d’université dans le recrutement… Or ces dispositifs tirent les salaires vers le bas, individualisent les parcours et renforcent les primes au détriment du salaire social.

Enfin, Emmanuel Macron entend renforcer encore plus la recherche sur projet via l’ANR, à l’inverse d’une recherche de temps long sur financements pérennes que nécessitent pourtant les grands enjeux sociaux et écologiques.

Pour SUD éducation, ces déclarations résonnent comme des provocations pour les personnels de l’enseignement supérieur et de la recherche. Nous défendons un ESR radicalement opposé à cette vision libérale :

  • un véritable service public de l’enseignement supérieur et de la recherche à hauteur de 3% du PIB ;
  • une université ouverte, gratuite et aux capacités d’accueil permettant à toutes et tous de poursuivre leurs études dans la filière de leur choix. Ainsi nous revendiquons l’abrogation de la loi ORE, de Parcoursup et de Mon Master.
  • la fin et le démantèlement des EPE et des Grands établissements qui permettent de déroger au Code de l’Éducation ;
  • la défense des statuts de fonctionnaires et la titularisation de tous·tes les personnels précaires et contractuel·les ;
  • une recherche débarrassée des contraintes économiques, l’abrogation de la LPR, la suppression de l’ANR et de la recherche sur projet ;
  • les libertés académiques des enseignant·es-chercheur·ses et la démocratie universitaire dans les composantes, les services et les laboratoires.

Communiqué : https://www.sudeducation.org/wp-content/uploads/2023/12/Discours-dEmmanuel-Macron-sur-lenseignement-superieur-et-la-recherche-des-provocations-neoliberales-et-des-attaques-majeures-en-perspective.pdf

Les liaisons dangereuses de l’Université de Rennes avec l’armement et la surveillance israélienne !

On le sait, et ses présidents ne cessent de nous le répéter, l’Université de Rennes se veut être l’une des meilleures universités françaises dans les domaines des télécommunications, des réseaux et du cyber. Ces domaines de recherches, qui pourraient pourtant avoir de vraies résonances sociales et publiques, sont depuis longtemps étroitement liés aux entreprises et industries de l’armement, du contrôle social et sécuritaire ou de la banque. Ainsi, l’Institut d’Électronique et de Télécommunications de Rennes (IETR) travaille avec Thalès (branche Alenia Space) sur de la recherche sur les antennes satellitaires. L’Institut de recherche en informatique et systèmes aléatoires (IRISA), se fait lui le champion de la cybersécurité et met en avant sa collaboration une fois de plus avec l’entreprise Thalès.

Thalès, multinationale française tentaculaire de l’armement, travaille avec le groupe Elbit System, entreprise d’armement israélienne, qui commercialise le drone Hermes 450 équipant l’armée israélienne. Depuis quelques années, l’armée israélienne a transformé ces drones en drones de combat équipés de missiles et ont été utilisés dans les guerres contre le Liban en 2006 (1 200 morts civils), Gaza en 2008/2009 (1 330 morts) et Gaza 2014 (2200 morts dont 1 /4 d’enfants). Depuis le 7 octobre, plus de 15 000 gazaouis sont mort.es dont de nombreux enfants dans les frappes israéliennes préparées par la reconnaissance permise par ces drones, et donc ces technologies travaillées aussi dans nos laboratoires de recherche.
On comprend donc bien que la recherche sur les satellites de l’IETR et Thalès a une implication concrète dans l’utilisation de ces drones.

L’Université de Rennes 1 travaillait il y a quelques années encore avec l’entreprise Check-point (tout un programme), acteur mondial de la cybersécurité au chiffre d’affaires insolent de deux milliards de dollars. Cette entreprise, possédée entre autres par le maire de Jérusalem, travaille en étroite collaboration avec l’armée israélienne. 

A  travers ses projets de recherches, de partenariats et de conventions, l’Université de Rennes travaille avec des entreprises meurtrières comme Thalès et Elbit System qui ont participé de près ou de loin aux dernières guerres sanglantes menées par l’armée israélienne contre la population civile palestinienne, ou en soutenant et encourageant financièrement la colonisation israélienne en Cisjordanie.

Pourquoi ne pas parler aussi des liens (conventions, partenariats) que l’Université de Rennes tisse et privilégie avec des Banques comme la BNP ou encore Axa (IUT de St Brieuc).  Chacune de ces sociétés détient plusieurs participations dans des banques ou entreprises actives dans les colonies israéliennes. Au-delà de ces participations, ces sociétés financent des projets d’entreprises directement impliquées dans la colonisation. Ce fut notamment le cas lors de l’octroi d’un prêt en 2004 de 288 millions d’euros par un consortium de banques (dont BNP Paribas), à l’Israel Electric Corporation. Cette entreprise approvisionne directement les colonies en électricité.

Non contente de fournir de la recherche à des entreprises israéliennes d’armement et de contrôle sécuritaire, l’université de Rennes via l’IRISA et l’OSUR construit des partenariats avec la Ben Gurion University et la Tel Aviv University (TAU). Les universités israéliennes sont de véritables rouages dans la recherche et la formation des politiques sécuritaires, militaires… de l’État d’Israël pour assurer le contrôle sur la population palestinienne. Tout ceci est intolérable et nous exigeons que l’Université de Rennes n’accorde pas de légitimité institutionnelle à l’occupation, à la colonisation et à l’apartheid israélien dont la TAU est complice.

Dans le cadre de la campagne internationale BDS, il est primordial de ne pas oublier les  liaisons dangereuses qu’entretient notre université avec le système colonial et d’apartheid  israélien. En Belgique ou au Royaume-Uni, des travailleurs.euses ont bloqué les entrées d’une usine du géant de l’armement israélien Elbit Systems. Partout dans le monde, la campagne « Stop arming Israël » se développe. Il est temps de s’y impliquer pour mettre fin aux partenariat entre notre université et des entreprises qui participent d’une manière ou d’une autre au conflit et à la destruction de Gaza.

L’AURDIP, l’Association des Universitaires pour le Respect et le Droit International en Palestine, est un très bon outil militant pour engager la bataille pour le Boycott Universitaire sur nos campus.

Rennes 2 : Mobilisation de soutien contre le licenciement d’une contractuelle

Précarité et maltraitance des salarié.es : des mots qui conviennent parfaitement aux pratiques de l’Université de Rennes 2.

En effet, la direction du service SUIO IP de Rennes a pris la décision de ne pas renouveler le contrat d’une ingénieure contractuelle alors qu’elle enchaîne des CDD successifs depuis plus de 5 ans.

Cette annonce lui a été faite à l’issue de son congé de maternité et s’est accompagnée d’une mise en congé forcée et du retrait du matériel informatique.

Mardi 9 octobre à 12h, les personnels de l’université de Rennes 2 ont manifesté leur soutien à leur collègue par un rassemblement au pied du bâtiment de la présidence et par la demande d’une audience.

La présidence a reconnu avoir commis plusieurs fautes tout en maintenant le non renouvellement de son contrat.
Elle s’est engagée à présenter des excuses, à restituer ses outils de travail informatiques, à l’accompagner par un bilan de compétence et une formation, une recommandation pour un autre emploi ainsi qu’une indemnisation de trois mois à l’issue de son contrat.

Ces engagements sont loin d’être suffisants et satisfaisants : l’ingénieure contractuelle a le soutien des personnels de l’Université qui dénoncent des pratiques injustifiables et brutales à l’encontre de personnels précaires.

Aucun élément factuel ne peut justifier ce non-renouvellement de contrat.

La mobilisation va se poursuivre : Assemblée générale jeudi 12 octobre à 12h45 Amphi B7

Revalorisation dans la Fonction publique : des miettes !

Le 12 juin, le ministre de la Fonction publique recevait les organisations syndicales dont l’Union syndicale Solidaires pour présenter son projet de revalorisation salariale. Les organisations syndicales ont toutes décidé de quitter la réunion, car la maigre revalorisation ne vient même pas compenser l’augmentation de ces deux dernières années.

Le ministre a annoncé une augmentation du point d’indice d’1,5%. Il augmentera de 4,85 à 4,92 euros. En plus de cela, les grilles seront revalorisées de 5 points d’indices forfaitaires. L’augmentation du salaire des fonctionnaires s’élèvera donc à moins de 50 euros brut par mois pour une enseignante dans sa quinzième année de carrière.

Il faut ajouter que le ministère a procédé ces dernières années à une désindexation des primes et des indemnités sur le point d’indice, ce qui en bloquera toute hausse automatique.

L’autre mesure concerne, sans davantage de précisions, une augmentation de 1 à 9 points d’indice pour les bas de grille des catégories B et C. Ces personnels, qui ont vu leur salaire entièrement rattrapé par l’inflation et l’augmentation du Smic, ne verraient ainsi leur salaire augmenter que de 5 à 45 euros brut par mois. Entre septembre 2021 et 2023, l’indice plancher de la grille salariale AESH a gagné 26 points en raison de l’indexation du SMIC, le ministre de la Fonction publique n’annonce donc rien de plus que l’existant, c’est-à-dire l’évolution des pieds de grille afin de ne pas rémunérer les personnels à un indice inférieur à celui du SMIC.

Enfin, le ministre a annoncé une prime dite de « pouvoir d’achat », versée une fois, de 300 à 800 euros brut pour les personnels percevant un salaire en-dessous de 3250 brut par mois primes incluses. Un tel dispositif ne résout évidemment rien au problème structurel de la faiblesse des salaires dans la Fonction publique.

Pour SUD éducation et l’Union syndicale Solidaires, ces annonces ne sont que des miettes. Toutes combinées, elles ne rattraperont pas l’inflation de 10 points de ces deux dernières années. En conséquence, l’annonce de M. Stanislas Guérini a essentiellement consisté à expliquer aux syndicats des personnels de combien la baisse de salaire sera limitée.

À SUD éducation, les revendications sont simples :

  • une indexation des salaires sur l’inflation,
  • un salaire minimum dans la fonction publique porté à 1700€ net,
  • avec Solidaires, SUD éducation revendique une revalorisation immédiate des salaires de 20% pour compenser le gel durant 10 ans du point d’indice, et l’attribution de 85 points pour toutes et tous, soit 420 euros brut mensuels.

SUD éducation continuera de porter ces revendications et à les populariser aussi longtemps qu’il le faudra pour gagner des augmentations de salaire dans le service public d’éducation et réduire les inégalités salariales.

Télécharger le document : CP 2023_06_13 (format pdf)

RETRAITES : INFOS CAISSES DE GRÈVE

Caisse de grève : comment y avoir droit ?
Sud Education 35 a mis en place une caisse de grève pour tous les adhérents qui auront besoin d’être soutenus financièrement pour leur grève. Sud Education 35 dédommage tous les agents sur la base du salaire des AED (environ 45 euros) + majoration aux parents isolés sur la base du pourcentage de son salaire. Pour se faire dédommager : envoyer votre fiche de paie avec le retrait sur salaire ainsi que votre RIB à l’adresse syndicat@sudeducation35.fr, avec pour objet :
[Trésorier] Dédommagement caisse de grève

Note : Face au nombre important de demandes, les précaires (AED, AESH, contractuel.les) seront dédommagé.es en priorité et peu importe le nombre de jours de grève. Les enseignant.es titulaires adhérent.es seront dédommagé.es à partir du 5e jour de grève sur l’ensemble du mouvement contre les retraites.

Pour participer aux caisses de grève :
– On vous encourage à créer une caisse de grève propre à votre établissement, que vous pourrez redistribuer directement aux grévistes de votre établissement.

Sud Educ 35 a une caisse de grève physique, vous pouvez nous remettre vos participations au local pendant nos permanences (le mercredi et jeudi) ou en manif.

– Vous et vos proches pouvez participer à la caisse Solidaires 35 en ligne pour soutenir les grévistes pendant la lutte contre la réforme des retraites.

Nouvelle grande journée de grève générale, actions et manifestations mardi 28 mars

Après une mobilisation record de 3,5 millions de manifestants dans les rues jeudi 23 mars dernier, l’intersyndicale interprofessionnelle appelle à la grève RECONDUCTIBLE et à de prochaines mobilisations le mardi 28 mars.

AG EDUC à 9h30 aux Ombres électriques (10 rue des Trente, Rennes)

Combourg : 18h, Lycée
Fougères : 17h30 espl. des Chaussonnières
Monfort-sur-Meu : 18h, pl. de la Gare
Redon : 17h, sous-préfecture
Rennes : 11h, pl. de Bretagne
Saint-Malo : 11h, Médiathèque
Vitré : 17h, pl. Gal de Gaulle


D’autres actions de lutte sont prévues : nous contacter pour plus d’infos.

Lien de l’évènement Facebook : https://fb.me/e/J0TfJxH9

Comment faire grève ?
Il n’y a pas besoin de prévenir l’administration de votre intention de faire grève. Seule exception : si l’on est chargé·e de classe dans le premier degré.
1er degré : On doit alors faire parvenir à l’inspection une déclaration 48 heures à l’avance, dont au moins un jour ouvré (Pour une grève le mardi la déclaration devra se faire au plus tard le samedi soir à minuit. Pour une grève le jeudi la déclaration devra se faire au plus tard le lundi soir à minuit.). On peut changer d’avis et décider de ne pas faire grève à tout moment, même le matin de la grève.

=> Notre conseil : déposer un préavis de grève permanent sur toute la période, ce sera à vous de décider au jour le jour si vous faites grève ou non.

Modèle de déclaration individuelle d’intention de grève année début 2023 MODIFIABLE – 1er degré
PDF :


Répression policière : bien connaître ses droits pendant les mobilisations :
Face à la recrudescence des violences policières dans l’ensemble du pays, nous vous conseillons de bien relire notre Guide des manifestant-e-s Solidaires.
Télécharger le PDF
Pour plus d’infos, lire également : Le « Guide du manifestant arrêté » mis à jour (août 2019)
Contact avocat LDH 35 : Olivier Pacheu – 02.99.79.50.61

Compensations des jours de grève :
Sud Education 35 a mis en place une caisse de grève pour tous les adhérents qui auront besoin d’être soutenus financièrement pour leur grève. Sud Education 35 dédommage tous les agents sur la base du salaire des AED + majoration aux parents isolés sur la base du pourcentage de son salaire. Pour se faire dédommager : envoyer votre fiche de paie avec le retrait sur salaire ainsi que votre RIB à l’adresse syndicat@sudeducation35.fr

Nos conseils pour mobiliser vos collègues :
Afficher une feuille d’inscription dans la salle des maîtres pour voir qui est prêt à faire grève.
– Vous pouvez prévoir des HMI et AG dans vos établissements. Nos déchargés peuvent venir en soutien pour expliquer la réforme des retraites lors de vos RIS, AG et HMI. N’hésitez pas à nous contacter.

Pour participer aux caisses de grève :
– On vous encourage à créer une caisse de grève propre à votre établissement, que vous pourrez redistribuer directement aux grévistes de votre établissement.
Sud Educ 35 a une caisse de grève physique, vous pouvez nous remettre vos participations au local pendant nos permanences (le mercredi et jeudi) ou en manif.
– Vous et vos proches pouvez participer à la caisse Solidaires 35 en ligne pour soutenir les grévistes pendant la lutte contre la réforme des retraites.

Tract intersyndical national :

Pour rappel, le dossier Retraites fédéral de SUD Éducation : https://www.sudeducation.org/la-retraite-a-64-ans-cest-non/

et le dossier Retraites de Solidaires: https://solidaires.org/sinformer-et-agir/brochures/brochures-et-argumentaires-interpro/dossier-retraites-2022-2023/

Des visuels utiles pour mobiliser : https://www.sudeducation.org/les-visuels-retraites/

Attaque fasciste sur des camarades de l’Université de Rennes

Ce dimanche des camarades étudiant•es se sont fait attaquer par des fascistes alors qu’ils décollaient des affiches de l’Oriflamme, une scission de l’Action Française.

Voilà en pièce jointe le communiqué de Solidaires étudiant•es :

Lien de la cagnotte pour soutenir les camarades (soins et rachat du matériel cassé ou volé) : https://www.leetchi.com/c/soutien-aux-3-etudiant-e-s-agresse-e-s-par-loriflamme?utm_source=copylink&utm_medium=social_sharing

RETRAITES : Prochaine grosse journée de grève et manifestations jeudi 23 mars

L’intersyndicale interprofessionnelle appelle à la grève RECONDUCTIBLE et à de prochaines manifestations le jeudi 23 mars.

AG EDUC à 9h30 aux Ombres électriques (10 rue des Trente, Rennes, France)

  • Combourg : 18h, Lycée
  • Fougères : 17h30 espl. des Chaussonnières
  • Montfort-sur-Meu : 18h place de la Gare
  • Redon : 17h, sous-préfecture
  • Rennes : 11h, pl. de Bretagne
  • Saint-Malo : 11h, Médiathèque
  • Vitré : 17h, pl. Gal de Gaulle
  • Lien de l’évènement Facebook : https://fb.me/e/2xA5OPqIs

Comment faire grève ?
Il n’y a pas besoin de prévenir l’administration de votre intention de faire grève. Seule exception : si l’on est chargé·e de classe dans le premier degré.
1er degré : On doit alors faire parvenir à l’inspection une déclaration 48 heures à l’avance, dont au moins un jour ouvré (Pour une grève le mardi la déclaration devra se faire au plus tard le samedi soir à minuit. Pour une grève le jeudi la déclaration devra se faire au plus tard le lundi soir à minuit.). On peut changer d’avis et décider de ne pas faire grève à tout moment, même le matin de la grève.

=> Notre conseil : déposer un préavis de grève permanent sur toute la période, ce sera à vous de décider au jour le jour si vous faites grève ou non.

Modèle de déclaration individuelle d’intention de grève année début 2023 MODIFIABLE – 1er degré
PDF :

Compensations des jours de grève :
Sud Education 35 a mis en place une caisse de grève pour tous les adhérents qui auront besoin d’être soutenus financièrement pour leur grève. Sud Education 35 dédommage tous les agents sur la base du salaire des AED + majoration aux parents isolés sur la base du pourcentage de son salaire. Pour se faire dédommager : envoyer votre fiche de paie avec le retrait sur salaire ainsi que votre RIB à l’adresse syndicat@sudeducation35.fr

Nos conseils pour mobiliser vos collègues :
Afficher une feuille d’inscription dans la salle des maîtres pour voir qui est prêt à faire grève.
– Vous pouvez prévoir des HMI et AG dans vos établissements. Nos déchargés peuvent venir en soutien pour expliquer la réforme des retraites lors de vos RIS, AG et HMI. N’hésitez pas à nous contacter.

Pour participer aux caisses de grève :
– On vous encourage à créer une caisse de grève propre à votre établissement, que vous pourrez redistribuer directement aux grévistes de votre établissement.
Sud Educ 35 a une caisse de grève physique, vous pouvez nous remettre vos participations au local pendant nos permanences (le mercredi et jeudi) ou en manif.
Sud Education 35 va certainement créer une caisse locale en ligne, on communiquera dessus dès que ce sera validé en AG
– En attendant, vous pouvez participer à la caisse Sud Education nationale en ligne.

Pour rappel, le dossier Retraites fédéral de SUD Éducation : https://www.sudeducation.org/la-retraite-a-64-ans-cest-non/

et le dossier Retraites de Solidaires: https://solidaires.org/sinformer-et-agir/brochures/brochures-et-argumentaires-interpro/dossier-retraites-2022-2023/

Des visuels utiles pour mobiliser : https://www.sudeducation.org/les-visuels-retraites/

Marche aux flambeaux mar. 21 mars à 19h République

Solidaires 35 organise une Marche aux flambeaux mardi 21 mars à 19h place de la République contre la réforme des retraites.

Parcours déposé : les quais, pl de Bretagne, Bd de la Liberté, av Janvier, les quais et retour à République.

Nous vous attendons nombreux pour cette soirée illuminée !

RETRAITES – Mobilisations samedi 11 mars et mercredi 15 mars 2023

Après le succès des manifestations du 7 et 8 mars, l’intersyndicale appelle à la grève RECONDUCTIBLE et aux mobilisations suivantes :

SAMEDI 11 MARS : MANIFESTATIONS

Rennes : 14h30 Place de Bretagne
Dinard : 11h place du prieuré
Fougère : 10h30 Esplanade des Chaussonnières
Redon : 14h au Stade municipal Joseph Ricordel
Vitré : 10h à la Gare Place Général de Gaulle
Dol de Bretagne : 11h Place Chateaubriand

Lien de l’évènement Facebook : https://fb.me/e/2jIJISrUM

MERCREDI 15 MARS : GREVE ET MANIFESTATIONS

Rennes : à 11h Place de Bretagne

– Combourg : 18h Parvis du lycée
– Fougères : 17h30 Place des Chaussionnières
– Redon : 17h Sous-préfecture
– Saint Malo : 11h Médiathèque
– Vitré : 17h place Charles de Gaulle

Lien de l’évènement Facebook : https://fb.me/e/3C0aUz4Uy

Faites signer la pétition : pétition intersyndicale la pétition a déjà recueilli plus d’un million de signatures !

Appel de la Fédération Sud Éducation


Tract intersyndical Education : https://solidaires35.fr/wp-content/uploads/2023/03/CP_Intersyndical_7_mars_cPq3Bgx.pdf


Comment faire grève ?
Il n’y a pas besoin de prévenir l’administration de votre intention de faire grève. Seule exception : si l’on est chargé·e de classe dans le premier degré.
1er degré : On doit alors faire parvenir à l’inspection une déclaration 48 heures à l’avance, dont au moins un jour ouvré (Pour une grève le mardi la déclaration devra se faire au plus tard le samedi soir à minuit. Pour une grève le jeudi la déclaration devra se faire au plus tard le lundi soir à minuit.). On peut changer d’avis et décider de ne pas faire grève à tout moment, même le matin de la grève.

=> Notre conseil : déposer un préavis de grève permanent sur toute la période, ce sera à vous de décider au jour le jour si vous faites grève ou non.

Modèle de déclaration individuelle d’intention de grève année début 2023 MODIFIABLE – 1er degré
PDF :

Compensations des jours de grève :
Sud Education 35 a mis en place une caisse de grève pour tous les adhérents qui auront besoin d’être soutenus financièrement pour leur grève. Sud Education 35 dédommage tous les agents sur la base du salaire des AED + majoration aux parents isolés sur la base du pourcentage de son salaire. Pour se faire dédommager : envoyer votre fiche de paie avec le retrait sur salaire ainsi que votre RIB à l’adresse syndicat@sudeducation35.fr

Nos conseils pour mobiliser vos collègues :
Afficher une feuille d’inscription dans la salle des maîtres pour voir qui est prêt à faire grève.
– Vous pouvez prévoir des HMI et AG dans vos établissements. Nos déchargés peuvent venir en soutien pour expliquer la réforme des retraites lors de vos RIS, AG et HMI. N’hésitez pas à nous contacter.

Pour participer aux caisses de grève :
– On vous encourage à créer une caisse de grève propre à votre établissement, que vous pourrez redistribuer directement aux grévistes de votre établissement.
Sud Educ 35 a une caisse de grève physique, vous pouvez nous remettre vos participations au local pendant nos permanences (le mercredi et jeudi) ou en manif.
Sud Education 35 va certainement créer une caisse locale en ligne, on communiquera dessus dès que ce sera validé en AG
– En attendant, vous pouvez participer à la caisse Sud Education nationale en ligne.

Pour rappel, le dossier Retraites fédéral de SUD Éducation : https://www.sudeducation.org/la-retraite-a-64-ans-cest-non/

et le dossier Retraites de Solidaires: https://solidaires.org/sinformer-et-agir/brochures/brochures-et-argumentaires-interpro/dossier-retraites-2022-2023/

Des visuels utiles pour mobiliser : https://www.sudeducation.org/les-visuels-retraites/

affiche-impression-manif-2 Télécharger

Tract-AED Télécharger

tract-retraites-AESH-1 Télécharger

Grève générale le 7 mars, grève féministe le 8 mars, et après, on continue ! 

L’intersyndicale CGT Éduc’Action 35, CNT-STE 35, SNFOLC 35, SNUDI-FO 35, FSU 35, SUD Éducation 35 et UNSA 35 appelle à durcir le mouvement et à mettre la France à l’arrêt à partir du 7 mars prochain.

Nous appelons à ce que des grèves massives permettent de fermer totalement les écoles, collèges, lycées et services.

Nous encourageons les enseignant·es du 1er degré à envoyer une déclaration d’intention de grève pour chaque jour du 7 au 17 mars en utilisant le modèle proposé par nos organisations.

Appel-intersyndical-Education-35-7-8-9-MARS-2023

AG Éducation : mardi 7 mars à 9h30 Maison de quartier Villejean

VISUEL-AG-EDUC-7-mars

Grève RECONDUCTIBLE et mobilisations dans le 35 pour ce début de mars !

Après plusieurs journées de grève et de mobilisation massive, la lutte s’intensifie avec de nouvelles dates de manifestations et la préparation d’une grève reconductible.

L’intersyndicale nationale appelle à de nouvelles journées de grève, animations et mobilisations le jeudi 2, samedi 4, lundi 6, mardi 7, mercredi 8 et jeudi 9 mars prochain suivies d’une grève reconductible !

Faites signer la pétition : pétition intersyndicale la pétition a déjà recueilli plus d’un million de signatures !

JEUDI 2 MARS : Rassemblement au MEDEF à 10h30 et soirée caisse de grève à Carrefour 18

Les personnels en lutte du lycée Descartes organisent également une soirée le jeudi 2 mars à partir de 20h à Carrefour 18, l’objectif est de collecter des fonds pour alimenter une caisse de grève. Venez nombreux et nombreuses. Le flyer

SAMEDI 4 MARS : Soirée Caisse de grève Sud Educ 35 à partir de 19h00 au Babazula

Au programme :
Concert de CAVE NE CADAS ! à 20h30 puis DJ Anatole Transe

Le Flyer
Plus d’infos ici
Lien Facebook de l’évènement

LUNDI 6 MARS : Journée de discussions à Rennes 2

Le Flyer
Plus d’infos ici

Lien de l’évènement Facebook : https://fb.me/e/2mwvBW3DT

MARDI 7 MARS : GRÈVE ET MANIFESTATION À 11H PLACE DE BRETAGNE

AG Éducation le matin du 7 mars à 9h30 à la Maison de quartier de Villejean :

Combourg : Marche aux Flambeaux 18h Parvis du lycée
Fougères : 17h30 esplanade des Chaussonnières
Autres localités à venir

Lien de l’évènement Facebook : https://fb.me/e/3tBZExVSK

MERCREDI 8 MARS : GRÈVE FÉMINISTE
À 14H à l’ESPLANADE Charles de Gaulle (12h-14h stands intersyndicaux)

Banquet féministe et village syndical dès 12h Esplanade Charles de Gaulle : nous aurons un stand Solidaires avec la com féministe et les syndicats de Solidaires.

Redon : RDV au Théatre urbain à 11h30
Saint-Malo : RDV à 17 h 30 espace Simone Veil

Lien de l’évènement Facebook : https://fb.me/e/2fEpzSu5F

Tous les articles de la Fédération pour la journée du 8 mars

JEUDI 9 MARS : Rassemblement 11h devant la DSDEN, Quai Dujardin

Manifestation des enseignants en grève reconductible contre la réforme des retraites.


Tract intersyndical Education du 35 :


Comment faire grève ?
Il n’y a pas besoin de prévenir l’administration de votre intention de faire grève. Seule exception : si l’on est chargé·e de classe dans le premier degré.
1er degré : On doit alors faire parvenir à l’inspection une déclaration 48 heures à l’avance, dont au moins un jour ouvré. On peut changer d’avis et décider de ne pas faire grève à tout moment, même le matin de la grève.
=> Notre conseil : déposer un préavis de grève permanent sur toute la période, ce sera à vous de décider au jour le jour si vous faites grève ou non.

Modèle de déclaration individuelle d’intention de grève année début 2023 MODIFIABLE – 1er degré
PDF :

Compensations des jours de grève :
Sud Education 35 a mis en place une caisse de grève pour tous les adhérents qui auront besoin d’être soutenus financièrement pour leur grève. Sud Education 35 dédommage tous les agents sur la base du salaire des AED + majoration aux parents isolés sur la base du pourcentage de son salaire. Pour se faire dédommager : envoyer votre fiche de paie avec le retrait sur salaire ainsi que votre RIB à l’adresse syndicat@sudeducation35.fr

Nos conseils pour mobiliser vos collègues :
Afficher une feuille d’inscription dans la salle des maîtres pour voir qui est prêt à faire grève.
– Vous pouvez prévoir des HMI et AG dans vos établissements. Nos déchargés peuvent venir en soutien pour expliquer la réforme des retraites lors de vos RIS, AG et HMI. N’hésitez pas à nous contacter.

Pour participer aux caisses de grève :
– On vous encourage à créer une caisse de grève propre à votre établissement, que vous pourrez redistribuer directement aux grévistes de votre établissement.
Sud Educ 35 a une caisse de grève physique, vous pouvez nous remettre vos participations au local pendant nos permanences (le mercredi et jeudi) ou en manif.
Sud Education 35 va certainement créer une caisse locale en ligne, on communiquera dessus dès que ce sera validé en AG
– En attendant, vous pouvez participer à la caisse Sud Education nationale en ligne.

Pour rappel, le dossier Retraites fédéral de SUD Éducation : https://www.sudeducation.org/la-retraite-a-64-ans-cest-non/

et le dossier Retraites de Solidaires: https://solidaires.org/sinformer-et-agir/brochures/brochures-et-argumentaires-interpro/dossier-retraites-2022-2023/

Des visuels utiles pour mobiliser : https://www.sudeducation.org/les-visuels-retraites/

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Tract-AED Télécharger

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Mobilisation à Rennes 2 : journée de discussions le 6 mars

à Rennes 2, la mobilisation du personnel se prépare. 

Une journée de discussion est prévue lundi 6 mars (affiche ci-dessous).

Par ailleurs l’AG des personnels réunie aujourd’hui appelle à une grève reconductible les 7-8-9 et plus…

Lien Facebook : https://fb.me/e/2mwvBW3DT