AED : EN GREVE LE 1ER DÉCEMBRE

Depuis le début de la crise sanitaire nous, les assistant-es d’éducation (AED, AP et APS) sont en première ligne dans les écoles et établissements.Leurs conditions de travail se sont considérablement dégradées avec la multiplication des tâches induites par la mise en place des protocoles sanitaires et l’exposition particulière aux risques de contamination. Pas de limitation … Lire la suite
Source: New feed

Scandale du financement d’Avenir lycéen : SUD éducation exige des réponses

Il y a quelques jours, le journal Mediapart révélait que l’association Avenir lycéen, fondée en 2018, a bénéficié ces deux dernières années de subventions à hauteur de près de 100 000 euros en 2019 et 2020, alors que les autres syndicats lycéens voient leur subvention réduite. Cette enquête a pu établir que les subventions accordées … Lire la suite
Source: New feed

Journal des mutations inter 2d degré

Mutations interacadémiques second degré 2021 : du 17 novembre au 8 décembre 12:00 La procédure de mobilité des personnels enseignants du second degré, des personnels d’éducation, des psy-EN se déroule en deux parties : un mouvement inter-académique afin de rejoindre une académie : vous faites vos vœux en novembre/décembre 2020 ; un mouvement intra-académique afin d’obtenir un … Lire la suite
Source: New feed

Revalorisations : des annonces toujours très insuffisantes

Le ministère a annoncé lundi 16 novembre des mesures concernant les revalorisations dans l’éducation. Celles-ci s’inscrivent dans les orientations déjà annoncées auparavant et les précisent. Une première tranche de 173 millions d’euros sera consacrée à l’octroi de primes d’attractivité pour les débuts de carrière, avec un versement dégressif du 2e (1400 euros bruts annuels) au … Lire la suite
Source: New feed

Déclaration préalable SUD – CGT 35 à la CAPD du jeudi 4 juin

Monsieur l’Inspecteur d’Académie, La crise sanitaire a été une aubaine pour l’école réactionnaire. Pourtant, la situation actuelleparticulière ne peut pas faire oublier les droits des personnels de l’Éducation Nationale et nepeut être le prétexte d’une aggravation des conditions de travail des enseignant·es. La CGTéduc’action et SUD éducation ne sont pas dupes de la communication du … Lire la suite Déclaration préalable SUD – CGT 35 à la CAPD du jeudi 4 juin
Source: New feed

SUD éducation 35 et Solidaires 35 manifesteront dans le centre ville de Rennes pour le 1er mai !

Solidaires 35 à déclaré à la préfecture une manifestation à l’occasion de la traditionnelle fête des travailleurs du 1er mai, dans le centre de Rennes, au départ de la place de la mairie à 11h du matin, avec le même parcours que l’an passé, vers les quais, puisque depuis 2016 le centre dit « historique » nous est interdit pour cause de trouble à l’ordre marchand établi.

Il n’y aura donc pas cette année d’unité syndicale, nous le déplorons fortement car ce n’est que dans l’unité de tous et toutes les travailleur-euse-s, précaires, chomeur-euse-s, retraité-e-s, … que nous arriverons à défendre nos intérêts face à ce pouvoir néo-libéral et autoritaire. La liberté à nous faire entendre haut et fort mérite mieux qu’une fuite en ZUP sud.

Non nous n’irons pas cette fois ci manifester dans les quartiers populaires, la jonction avec les quartiers populaires ne se décrète pas, elle doit se construire pour le long terme. Mais nous manifesterons plutôt avec ceux qui y vivent et souhaitent crier, dans le centre bourgeois de la ville de Rennes, leur soif de justice sociale et écologique, quelle que soit la couleur de leur vêtements.

La préfecture nous répondra sûrement que cela est trop risqué, nous demandera de renoncer. Elle nous demandera de faire preuve de « responsabilité » alors qu’elle-même fait appel à la BAC en opération de maintien de l’ordre avec la violence illégitime que l’on sait. Cette inversion orwellienne des rôles ne dupe personne.

En cette époque dangereuse où la police tire à feu nourri, aveugle et aveuglant au LBD sur le peuple, où il est risqué de manifester voire même de simplement passer à coté d’une troupe de gilets jaunes. Notre seule garantie est de participer pacifiquement à une manifestation déclarée pour laquelle il est de la responsabilité légalement constituée pour l’état d’en garantir la sécurité.

Faut il encore rappeler l’histoire, de Chicago à Fourmies, où la police tira sur le peuple au nom de l’ordre dit « public ». Ce jour en est l’anniversaire à la mémoire des hommes et femmes mort-e-s pour le droit à une vie descente et leur dignité, c’est simplement ce que demandent aujourd’hui les gens qui descendent dans la rue en enfilant un gilet fluo.

La liberté ne s’use que si l’on ne s’en sert pas !

Fin du monde, fin du mois, même combat !

Solidaires 35

5 Rue de Lorraine

35000 Rennes

METRO VILLEJEAN UNIVERSITE

Tel : 09.53.77.57.22 / 06 95 64 14 74

Contre les réformes Blanquer : en grève le 4 avril


L’heure est à la mobilisation ! Les personnels de l’Éducation nationale, et en particulier du premier degré, l’ont bien compris en se mettant en grève le 19 mars de manière très forte. Les prises de conscience se multiplient.

Contre la loi Blanquer

L’adoption par l’Assemblée nationale de la loi Blanquer est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. En s’entêtant à porter ce texte pourtant rejeté au Conseil supérieur de l’éducation, notamment par SUD éducation, le ministre montre le mépris qu’il a pour les personnels.

Le débat parlementaire réactionnaire et nauséabond a eu pour conséquence l’obligation d’afficher le drapeau dans les salles de classes. Le projet prévoit la création des nouveaux “Établissements publics des savoirs fondamentaux”, ce qui entraîne de fait la suppression du statut de chargé-e de direction d’école et l’introduction d’un-e nouveau-elle supérieur-e hiérarchique aux enseignant-e-s des écoles, les principaux-ales. Elle entraînerait aussi des fusions d’écoles et fermetures de classes, notamment dans les zones rurales.

Les réformes menées par le gouvernement sont cohérentes. Elles mettent toujours plus en œuvre une école du tri social, de la sélection et des inégalités territoriales : Parcoursup, réforme du lycée professionnel, démantèlement de l’orientation, réforme du lycée général et technologique, réforme du bac. Dans le même temps, le gouvernement continue d’attaquer le statut de la fonction publique avec le projet de loi pour la transformation de l’État : augmentation du recours aux personnels contractuels produisant une catégorie de travailleur-euses pauvres, démantèlement des commissions paritaires de suivi des carrières et des CHSCT. Plus largement, les conditions de vie des personnels se dégradent et sont encore menacées : point d’indice gelé, rétablissement du jour de carence, retraites.

Une mobilisation massive

En se mettant massivement en grève le 19 mars, les personnels, en particulier du premier degré, ont signifié au gouvernement leur refus des réformes en cours, et en particulier de la loi Blanquer, au cœur des mots d’ordre.

Les taux de grévistes ont été très importants dans le premier degré, et ils ont été significatifs dans le second degré. Dans de nombreux départements, des assemblées générales ont réuni plus de cent grévistes, parfois jusqu’à plusieurs centaines. Que ce soit par le nombre de grévistes, le nombre de personnes en manifestation ou en assemblée générale, cette mobilisation est le signe de la volonté de la construction d’un rapport de force majeur.

Le gouvernement tente par tous les moyens d’intimider les personnels mobilisés, notamment :

• les enseignant-e-s des écoles qui ont refusé de faire passer les évaluations ;

• les personnels qui pratiquent la surnotation en lycée ;

• plus largement, les personnels qui s’organisent avec les parents dans la lutte contre les réformes Blanquer.

Cette volonté de mise au pas, le ministre tente de l’introduire dans la réglementation par le biais de l’article 1 de la loi Blanquer. Nous ne nous laisserons pas intimider !

Construire et amplifier le rapport de force

Pour gagner, une seule journée de grève ne suffit pas. C’est ce qu’ont bien compris les grévistes réuni-e-s en assemblée générale, qui ont posé de nouvelles dates de grève dans le paysage. Partout, ces dates sont envisagées comme autant de points d’appui pour construire la grève reconductible. Pour SUD éducation, une chose est claire : c’est aux grévistes de décider de leur calendrier de mobilisation, et SUD éducation les soutiendra dans les choix effectués. Les dates du 30 mars avec les parents et du 4 avril doivent nous permettre de mobiliser pour être massivement en grève et en manifestation, et construire la grève reconductible !

SUD éducation appelle à :

• la constitution d’assemblées locales regroupant les personnels et les parents d’élèves des écoles, établissements scolaires pour se coordonner, 1er et second degré, organiser des actions en commun afin de construire la grève générale dans l’éducation par bassin géographique.

• la constitution d’une coordination nationale et la grève reconductible ;

• participer aux manifestations prévues le 30 mars, dans le cadre des calendriers de mobilisation décidés en AG ;

• se mettre en grève massivement la date du 4 avril ; à mettre en œuvre les actions décidées par les personnels, notamment les actions en direction des DSDEN et des rectorats.

• mettre en débat la grève et sa reconduction sur nos lieux de travail, dans toutes les écoles et les établissements, les AG locales.

• construire d’ores et déjà la grève des examens.

• avec les Gilets Jaunes, à continuer de lutter pour le partage des richesses, la transition écologique et la transformation sociale.

<img src=’http://www.sudeducation35.fr/local/cache-vignettes/L500xH73/3dfea88fc227bfad1203dda75e3c46eb-6ffca.png?1554044796′ width=’500′ height=’73’ alt=’Rendez vous : Manifestation à Rennes 10h30 devant l’IA
Pique-nique 12h30 Jardin St-Georges (devant le palais Magdelaine de Lafayette)
AG des grévistes 13h30 (marches des Champs Libre à confirmer)’ />

PDF - 105.6 ko

Appel SUD éducation 4 avril

PDF - 221 ko

Appel intersyndical national 4 avril

Source: New feed

Manifestations samedi 30 mars


Les organisations CGT Educ’action, FNEC-FP FO, Sud Education et CNT-STE d’Ille Et Vilaine se félicitent de la forte mobilisation des personnels de l’Education Nationale le 19 mars, notamment dans le premier degré (62% de grévistes). C’est la marque de la détermination des collègues à lutter contre les attaques du gouvernement contre l’Education Nationale et ses personnels. Celles-ci ne sont que la transposition des politiques de régressions sociales menées dans le privé et dans la Fonction publique, notamment à travers le projet de loi “transformation de la fonction publique”, qui prévoit un recours accru au contrat, la casse du paritarisme, la rémunération au mérite, la fusion des comités hygiène, santé et sécurité au travail (CHSCT) avec les comités techniques.

Tout cela se fait à la hussarde, dans un calendrier extrêmement resserré au mépris des revendications des personnels portées par les organisations syndicales.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Education Nationale, Jean-Michel Blanquer multiplie les réformes élitistes : réforme du lycée général et technologique, réforme du baccalauréat, réforme du lycée professionnel et Parcoursup ont pour objectif d’assigner aux élèves une place au marché du travail dès le plus jeune âge.

Avec le projet de loi dit pour l’école de la confiance, adopté par l’Assemblée Nationale en première lecture, il lance de nouvelles offensives dont la restriction de la liberté d’expression des enseignants, la création des Etablissement Publics des Savoirs Fondamentaux, la déréglementation via les expérimentations à tout va, obligation pour les collectivités locales de financer les écoles maternelles privées

Les évaluations nationales CP-CE1, l’absence de dialogue social dans l’académie et l’imposition par la rectrice d’une nouvelle gouvernance, reposant sur des réseaux d’écoles du socle et un pilotage par l’évaluation et les résultats, nuisent aux conditions de travail des personnels et aux conditions d’accueil des élèves. De nouvelles règles du mouvement dans le premier degré qui dégraderont les conditions d’affectation des personnels.

L’heure est à la mobilisation de toutes et tous !
• Retrait du projet de loi Blanquer dit de « pour l’école de la confiance » : non aux Etablissements Publics des Savoirs Fondamentaux qui fusionnent écoles et collèges et qui suppriment les directeurs-trices ! Maintien des statuts particuliers, rétablissement des postes supprimés, créations des postes nécessaires ! .
• Abandon de la « nouvelle gouvernance académique », des réseaux d’écoles du socle et du pilotage par les évaluations et les résultats, maintien des prérogatives des DSDEN, des circonscriptions du premier degré.
• Abandon des nouvelles règles du mouvement dans le 1er degré , des évaluations nationales CP-CE1
• Abrogation de la loi ORE et de Parcoursup, de la réforme du lycée général et technologique de la réforme du baccalauréat, de la réforme de la voie professionnelle.
• Retrait du projet de loi de transformation de la Fonction publique
• Arrêt des suppressions de postes
• Rattrapage du pouvoir d’achat perdu depuis 20 ans, par l’augmentation immédiate du point d’indice
L’intersyndicale, conformément aux décisions de l’AG des personnels réunie le 19 mars à Rennes, appelle avec le soutien des Stylos rouges et du CRBP35 :
• à organiser AG, RIS de secteur (école, collège et lycée) qui s’inscrivent dans un processus de construction du rapport de forces pour faire aboutir nos revendications. Elle les personnels à y participer massivement,
• à la reconduction de la grève à compter du 28 mars 2019
• à participer le 30 mars à la manifestation Esplanade Charles de Gaulle à Rennes à 10H30,
• à un rassemblement devant le Rectorat mercredi 3 avril à Rennes à 13h30,
• à participer aux futures AG des personnels et aux futures mobilisations

PDF - 269.3 ko
Appel 30 mars

SUD éducation 35 appelle de plus à se joindre à la manifestation des Gilets Jaunes à 14h à Ch de Gaulle

Source: New feed

Lettre électronique au premier degré, 08 mars 2019

Jouons collectif pour bloquer Blanquer

Lettre électronique aux écoles d’Ille-et-Vilaine, le 08 mars 2019

  • Réformes Blanquer, inquiétudes dans les écoles.
  • De la maternelle à l’Université, toutes et tous en grève le 19 mars !
  • Grève scolaire pour le Climat le 15 mars.

Accédez ci-dessous à la lettre électronique de SUD éducation 35 au premier degré (08 mars 2019).

Source: New feed

De la maternelle à l’université, toutes et tous en grève le 19 mars !


Le 19 mars, participons à une grande journée de grève interprofessionnelle

La mobilisation des gilets jaunes perdure. Le gouvernement s’acharne à le discréditer et à le réprimer, par le biais de la violence policière ou de la criminalisation des manifestant-e-s. Pourtant, samedi après samedi, la mobilisation ne faiblit pas. Depuis le début du mouvement, SUD éducation, avec son Union syndicale Solidaires, a appelé à plusieurs reprises à rejoindre les manifestations là où c’était possible en condamnant les propos et actes sexistes, racistes, xénophobes, lgbtqiphobes. L’enjeu, aujourd’hui, est de coordonner la grève avec les actions des gilets jaunes. L’appel des appels de Commercy va dans ce sens, de même que la réussite de la journée de grève du 5 février.

La colère sociale exprimée ces derniers mois a retardé l’agenda du gouvernement sur les réformes prévues. Mais ne nous y trompons pas : les mauvais coups vont continuer de pleuvoir, qu’il s’agisse de la réforme des retraites, de l’assurance-chômage, la casse des services publics ou du statut des fonctionnaires. Alors portons le 19 mars nos revendications de progrès social : sur la question salariale, sur la justice sociale et fiscale, sur la précarité, les retraites et l’assurance-chômage.

Attaques sur la Fonction publique : défendons notre statut et nos droits !

Le projet de loi “transformation de la fonction publique”, présenté récemment par le ministère de l’Action publique, n’est pas une surprise : il reprend les préconisations de la commission CAP 2022. Les grands axes sont les suivants :

  • un recours accru au contrat : la loi prévoit d’étendre le recours à la contractualisation, alors même que déjà un personnel sur 4 est contractuel dans l’Éducation nationale. Cette précarisation est une manière de contourner le statut de la fonction publique pour mieux faire exploser les droits.
  • la casse du paritarisme : la réduction des marges de manœuvre des commissions administratives paritaires (CAP) prévue dans la loi signifie la fin de l’examen des mutations par les CAP. C’est la porte ouverte aux mutations sur CV et entretien d’embauche, le ministre vantant par ailleurs les mérites du recrutement direct par les chef-fe-s d’établissement.
  • la rémunération au mérite : le projet de loi prévoit également (article 10) d’en finir avec la notation pour aller vers des entretiens individualisés dont découlerait une rémunération au mérite. Cela entraînera une rémunération plus inégalitaire et des pressions hiérarchiques encore plus fortes.
  • la suppression des comités hygiène, santé et sécurité au travail (CHSCT) : après leur suppression dans le privé dans le cadre de la loi travail, les CHSCT, instances chargées de veiller aux conditions de travail des personnels, sont fusionnées avec les comités techniques académiques, et donc vidées de leur marge de manœuvre !

Contre la casse du statut de la fonction publique et pour étendre nos droits, toutes et tous en grève le 19 mars !

Contre le projet d’école Blanquer : en grève de la maternelle à l’Université !

Le projet d’école de Blanquer est cohérent. Les réformes du tri social s’empilent : la réforme du lycée général et technologique, la réforme du baccalauréat, la réforme du lycée professionnel et parcoursup ont pour objectif d’assigner aux élèves une place au marché du travail dès le plus jeune âge. Cette logique libérale s’articule avec une logique réactionnaire : surenchère sécuritaire à l’œuvre dans les établissements au moins depuis le #pasdevague, restriction de la liberté d’expression des enseignant-e-s et de leur liberté pédagogique. Aujourd’hui, la loi Blanquer vient confirmer la cohérence de ce projet libéral et réactionnaire.

Pour combattre efficacement ces réformes, il faut les saisir dans leur cohérence et construire un rapport de force de l’ensemble des personnels de l’Éducation nationale avec le gouvernement. SUD éducation appelle à combattre frontalement la loi Blanquer, révélateur du projet d’école du ministre. Avec les autres réformes, l’ensemble forme un faisceau d’attaques libérales et réactionnaires. C’est pourquoi la fédération SUD éducation appelle à faire du 19 mars une grande journée de grève de la maternelle à l’Université contre l’ensemble des réformes Blanquer.

Les revendications de SUD éducation

1 – L’abrogation de la loi ORE et de Parcoursup, de la réforme du lycée et du baccalauréat, de la réforme de la voie professionnelle

2 – La défense du statut de la fonction publique et la lutte contre la précarité :

Le retrait du projet de loi sur la transformation de l’État
La titularisation sans condition de toutes et tous les précaires

3 – le retrait du projet de loi Blanquer

4 – Une baisse du temps de travail :

Un temps de service global pour l’ensemble des enseignant-e-s du 2nd degré de 14 h cours/élèves + 3 h de concertation/travail en équipes & 18 heures devant élèves + 6 heures de travail en équipe dans le premier degré
1/9e de minoration de services pour tous les personnels de l’éducation prioritaire

5– Une baisse des effectifs par classe :

20 élèves maximum par classe, 16 en éducation prioritaire, 12 en SEGPA.

5 –L’augmentation des salaires :

Une augmentation des salaires pour tendre vers l’égalité salariale
Un salaire minimum à 1700 euros nets

6 –Pour nos retraites :

retrait du projet de réforme des retraites
annulation de toutes les décotes
un départ à la retraite à 60 ans sur la base de 75% du meilleur revenu, pour aller vers un départ à 55 ans sans conditions

Ci-dessous

Le tract de la fédération SUD éducation, l’appel des organisations syndicales et de jeunesse et l’appel Fonction publique.

PDF - 477.8 ko
PDF - 87.4 ko
PDF - 196.5 ko

Source: New feed

Réformes Blanquer : inquiétudes dans les écoles

Appel intersyndical départemental

Depuis plusieurs mois, le ministère de l’Éducation Nationale attaque sur tous les fronts :

  • Nouvelles règles du mouvement,
  • Restriction de la liberté d’expression,
  • Établissement des savoirs fondamentaux
  • Évaluations CP-CE1
  • Nouvelle gouvernance académique, école du socle, dialogue social bafoué…

Pour protester contre toutes ces mesures, l’intersyndicale départementale CGT Educ’Action , Sud Education, SNUDI-FO, SNUIPP, SE-UNSA, SGEN-CFDT appelle l’ensemble des collègues à un rassemblement le : mercredi 13 mars, 14h30 devant la DSDEN 35 à Rennes

PDF - 162.5 ko

Source: New feed

Pour un 8 mars de lutte et de grève

Pour un 8 mars de lutte et de grève des femmes !

Rassemblement et manifestation à Rennes à 15h40 à République

Pourquoi le 8 mars ?

Le 8 mars est la journée internationale de lutte des femmes depuis 1910. En 2019, la lutte contre les inégalités hommes-femmes et pour les droits des femmes est toujours nécessaire. Les violences sexistes et sexuelles, les stéréotypes de genre, les inégalités professionnelles sont toujours à combattre concernent toute la société, tous les milieux et tous les âges.

À l’heure actuelle, en France, une femme est assassinée tous les deux jours et demi par son conjoint ou partenaire, 80% des tâches domestiques sont effectuées par des femmes, les différences de salaires entre hommes et femmes sont telles qu’à partir de 15h40, les femmes travaillent gratuitement. Nous dénonçons la féminisation de la pauvreté.

Nous sommes toutes concernées par ces discriminations et ces violences. Et si le 8 mars est la journée de lutte DES femmes, c’est que nos identités sont multiples, et nos vécus singuliers, parfois faits de discriminations croisées pour les femmes racisées, lesbiennes, trans. Et si le 8 mars est la journée de lutte des femmes, c’est que nous portons ensemble le combat contre toutes ces oppressions.

Pourquoi dans l’Éducation nationale ?

A l’école aussi, les discriminations sexistes sont importantes.

Dans l’Education Nationale, à corps-grade égal, les femmes gagnent 14% de moins que les hommes. 14% d’entre-elles sont à temps partiel contre 5% des hommes, essentiellement pour des raisons familiales et de double journée de travail. Cela a des effets sur l’évolution de carrière, sur la rémunération, sur le calcul de la retraite… La volonté du gouvernement de pouvoir imposer une deuxième heure supplémentaire dans le second degré aggravera les inégalités de salaires, puisque les femmes, plus souvent à temps partiel, seront exclues du dispositif HSA. SUD éducation revendique l’abandon de ce projet et des créations de postes à hauteur des besoins.

Bien que 80% des professeur-e-s des écoles soient des femmes, un homme sur 5 est directeur d’école, contre une femme sur 8. De la même manière, les femmes sont majoritaires chez les agent-e-s techniques salarié-e-s par les collectivités territoriales, mais ce sont souvent des hommes qui sont nommés agent-chef par la direction.

Pourquoi une grève des femmes ?

LE MONDE NE PEUT PAS FONCTIONNER SANS MOI !

Parce que je suis une femme, je suis :

• moins payée et dévalorisée

• précarisée et partiellisée

• plafonnée ou collée au plancher

• retraitée pauvre

• blaguée, violentée, harcelée, agressée, assassinée

• abonnée aux torchons, aux lessives

• cantonnée aux soins des petit·es et des ancien·ne·s

• dévalorisée et réduite aux « etc. »…

• stigmatisée

• achetée et vendue

• « publicitée »

ALORS LE 8 MARS JE SUIS EN GRÈVE !

Nous en avons assez de ce système qui nous infériorise et nous invisibilise. Ensemble nous le combattons. Ensemble, nous sommes fortes et nous sommes fières !

C’est parce qu’elles se sont mobilisées que les femmes ont obtenu des droits ! Et c’est pour une égalité réelle dans tous les aspects de la vie que nous luttons !

SUD éducation revendique :

  • une formation des personnels à des pédagogies antisexistes et à l’éducation aux sexualités ;
  • l’égalité salariale entre les hommes et les femmes et la réduction du temps de travail pour permettre l’articulation vie privée/vie publique ;
  • une réelle prévention des paroles/actes/agressions sexistes et LGBTQIphobes au travail et des mesures lorsqu’ils ont lieu.

Les hommes en lutte pour les droits des femmes

Le 8 mars est l’occasion pour les hommes de montrer leur solidarité avec les femmes et leur soutien par la mobilisation : la grève, la participation aux manifestations, la prise en charge des tâches domestiques habituellement effectuées par les femmes qu’ils côtoient… Les femmes sont les premières concernées par ces inégalités, il est donc logique que cette journée soit l’expression d’une prise en charge collective de la lutte par les femmes elles-mêmes.

Quand les femmes luttent pour défendre leurs droits, la société toute entière en bénéficie : aménagement des conditions de travail, partage du temps de travail, proximité familiale, libre choix des filières par les étudiant-e-s sans discrimination de genre, d’origine sociale ou raciale…

Le 8 mars est une journée internationale de convergence de toutes nos luttes, celles des femmes d’ici et d’ailleurs.

La fédération Sud éducation soutient les nombreuses initiatives qui auront lieu sur tout le territoire : manifestations, rassemblements, assemblées générales, dont certaines pourront être en non mixité choisie.

SUD éducation dépose un préavis spécifique pour le 8 mars couvrant l’ensemble des personnels, de la maternelle à l’Université.

Source: New feed

Contre toutes les réformes Blanquer – Appel à l'Assemblée Générale du CRPB 35

SUD éducation 35 soutient le Collectif contre les Réformes Blanquer du bac et des lycées et contre Parcoursup d’Ille‑et-Vilaine (CRBP 35) qui appelle à une Assemblée Générale de tous les personnels de l’éducation du département, de la maternelle aux lycées, pour contrer collectivement la casse organisée du système éducatif par Blanquer et ses réformes.

Assemblée Générale du CRBP 35

Mercredi 6 mars à 17h30, Maison des associations à Rennes





Source: New feed

Journal n°22 de SUD éducation 35 – Mars 2019

Edito – Jouer collectif pour bloquer Blanquer

Le débat parlementaire sur la loi Blanquer a été l’occasion d’une surenchère réactionnaire à coups d’amendements rétrogrades. L’obligation d’avoir des drapeaux français et européen dans chaque salle de classe participe de cette démagogie nationaliste. Mais l’essentiel n’est pas là. La loi Blanquer s’attaque à l’ensemble du service public d’éducation dans un contexte d’offensive généralisée contre la fonction

publique et l’Etat social. Un libéralisme autoritaire contre l’éducation

  • Attaques contre les écoles publiques : financement obligatoire des maternelles privées par les mairies ; suppression de nombreuses classes ou même d’écoles rurales ; fusion des écoles primaires avec les collèges (« écoles du socle ») ; précarisation accrue des accompagnants des élèves en situation de handicap (AESH).
  • Attaques contre les lycées professionnels et contre les lycées généraux : des milliers de postes administratifs et enseignants supprimés à la rentrée 2019 (avec 40 000 élèves en plus !) ; tri social accru des élèves ; intensification pathogène du travail enseignant ; explosion des heures sups ; mise en concurrence généralisée des établissements, des équipes disciplinaires et des élèves ; casse du lycée pro au profit de l’apprentissage.
  • Attaques contre l’accès à l’enseignement supérieur public : bac local donc de valeur inégale ; sélection des étudiants via Parcoursup ; fin des conseillers d’orientation et des centres d’information et d’orientation (CIO) ; augmentation des frais d’inscription pour les étudiants étrangers ; reconnaissance du niveau licence par l’Etat des Bachelors payants.
  • Attaques contre la formation des enseignant.e.s : transformation des ESPE en INSP (« inspé » comme « inspectés ? » ; concours en M2 et non plus en M1 (donc une année de salaire en moins !).
  • Attaques contre nos salaires : report de la revalorisation indiciaire ; reconduction du gel du point d’indice ; jour de carence non remboursé ; rémunération au mérite dans les REP/REP+ ; les assistant.e.s l’éducation (AED) invité.e.s à faire des remplacements « low coasts » jusqu’à 6h par semaine.
  • Attaques contre nos droits et nos protections syndicales : évaluations tout azimut des enseignants et des établissements ; recul du paritarisme ; fusion des CHSCT avec les CT ; tentative d’imposer un « devoir de réserve » aux enseignant.e.s (non conforme à la Constitution), etc.

Comment stopper l’offensive généralisée conduite contre nos métiers, nos salaires, nos conditions de travail et nos valeurs ?

  • En jouant collectif. En promouvant l’auto-organisation à la base de nos luttes. C’est précisément ce qu’a su impulser le Collectif contre les Réformes Blanquer du Bac et des Lycées et Parcoursup en Ille-et-Vilaine et au-delà. Les collectifs qui ont essaimé principalement dans les lycées généraux et technologiques du département sont depuis des mois au cœur de la lutte. Depuis le début du mouvement, Sud éducation 35 soutient cette auto-organisation tout en recherchant l’unité du syndicalisme de lutte.
  • En faisant bloc. Ce gouvernement est prêt à tout pour servir les intérêts des capitalistes qui l’ont fait roi. Il ne comprend qu’un seul langage : celui du rapport de forces. Notre force à venir, c’est la convergence de l’ensemble des mobilisations du monde de l’école. Pour bloquer Blanquer, il nous faut former un bloc de toute l’éducation.
  • Et en faisant converger les mobilisations du monde de l’école et les luttes émancipatrices, dans toute leur diversité.

Sommaire du journal n°22

  • Edito : Jouer collectif pour bloquer Blanquer.
  • AESH ; Face aux attaques, amplifions la mobilisation, p.2
  • Rendez-vous de lutte, p.2
  • Lutte contre les évaluations en CP, p.3
  • Déclaration CGT-Sud éducation à la CAPD, p.3
  • Ecoles du socle : outils de destruction du service public, p.4
  • Avec les Gilets jaunes, p.5
  • Grève des femmes, p.6
  • Mobilisation scolaire pour le climat !, p.7
  • Suite de l’édito, p.8
  • Bulletin adhésion/permanences, p.8


Source: New feed

Soutien intersyndical aux refuseur·se·s des évaluations et appel à une AG

A la suite de l’envoi par le DASEN d’un courrier aux collègues sous l’injonction du Ministre, les organisations syndicales SNUipp-FSU35 – SUD éducation35 – Snudi-FO35 – CGT Educ’action35 – SGEN CFDT35 – SE Unsa35 maintiennent leurs positions exprimées lors des RIS et de la dernière CAPD :

• Elles dénoncent le caractère idéologique de ces évaluations
• L’intersyndicale soutient les collègues qui n’ont pas fait passer ou n’ont pas fait remonter les évaluations
• Elles s’opposent à toute forme d’intimidation ou de sanctions.

Pour renforcer l’action collective et envisager la suite, l’intersyndicale invite les personnels engagés dans l’action ou qui souhaitent s’exprimer sur ces évaluations à participer à une assemblée générale.

Assemblée générale

le mercredi 6 mars, à 14h 30, à l’Union Départementale CGT 35 (31, Bd du Portugal à Rennes)


Source: New feed

Guide des professeur-e-s des écoles

EDITO

Depuis une vingtaine d’années, la casse systématique du service public d’éducation durcit nos conditions de travail dans les écoles. Parallèlement,nous constatons de plus en plus de demandes abusives de la part de l’administration.
Malheureusement, nous ne connaissons pas toujours nos droits et nous ne sommes pas en mesure de contester les abus dont nous faisons les frais. Cela contribue à détériorer lourdement nos conditionsdetravail.
L’objectif de ce guide est donc de mieux faire connaître nos droits pour nous défendre et tenter d’améliorer concrètement notre quotidien. L’idée est de pouvoir utiliser le droit comme moyen d’action face à notre employeur parmi tous les autres moyens d’action dont nous disposons, Sud Éducation privilégiant bien évidemment le rapport de forces, dans lequel l’aspect juridique peut être un levier. Nous ne devons pas perdre de vue les luttes collectives pour améliorer nos conditions de travail, et pour construire une autre école et une autre société.
Attention : il faut s’attendre à ce que les décrets à venir d’application de la loi Blanquer peuvent être amenés à modifier un certain nombre d’informations présentes dans ce guide. N’hésitez pas à prendre contact avec votre syndicat SUD éducation.

SOMMAIRE

I – Au quotidien dans l’école.

Arrêté de nomination sur poste
Utilisation des locaux scolaires
Autorisations d’absence facultatives
Conseiller-ère-s pédagogiques
Temps de services et réunions annualisées
Activités pédagogiques complémentaires
Animations pédagogiques
Accueil des élèves des collègues absent-e-s non remplacé-e-s
Élèves ayant des difficultés importantes
Registres de santé et de sécurité au travail
Danger grave et imminent et droit de retrait
Collègues chargé-e-s de direction

II – Les rapports avec la hiérarchie

Devoir d’obéissance
Devoir de réserve du fonctionnaire
Convocation des supérieur-e-s hiérarchiques
Communication avec la hiérarchie
Inspection
Refus d’inspection
Liberté pédagogique
Dossier du fonctionnaire

III-Salaire et réduction du temps de travail

Salaire et aides financières
Disponibilité
Temps partiels
Démissionner
Congé de formation et engagement à servir l’État

IV – Santé

Visites médicales
Congés maladie
Suite à une pathologie médicale récurrente
Accident de service, accident de trajet et maladie professionnelle

V – Congès pour raisons familiales

Congé maternité
Congé de 3 jours pour naissance ou adoption
Congé paternité et d’accueil de l’enfant
Congé pour adoption
Congé parental
Journées pour garde d’enfant

VI – Droits syndicaux dans le premier degré

VII – Droit de grève

APPEL DU COLLECTIF CONTRE LA REFORME DU BAC ET DU LYCEE

APPEL DU COLLECTIF CONTRE LA REFORME DU BAC ET DU LYCEE

NOUS VOUS INVITONS À NOUS REJOINDRE

LE MERCREDI 17 OCTOBRE À 13H30 AU LYCEE DE COMBOURG

Qui sommes-nous ?

Ce collectif a vocation à être celui de tous les professeurs du département opposés à la réforme, et celui des parents, personnels et syndicats qui souhaitent nous rejoindre pour stopper cette réforme. Il a été fondé par une vingtaine de professeurs du Lycée de Combourg.

Quelles sont nos revendications ?

Nous exigeons

  • L’abrogation de la réforme Blanquer du lycée, qui aboutira à la dévalorisation du Bac au profit d’un système de sélection et de concurrence entre élèves, professeurs et lycées, ainsi qu’à un système d’examens permanents, source de stress, de diminution du temps d’enseignement pour les élèves, et d’inégalités entre lycées (bac local).
  • La fin de parcoursup, dont le résultat est un échec (désinscriptions, orientations non choisies), qui conduit à orienter les élèves de façon prématurée, et n’est finalement que le prétexte pour organiser la sélection, une sélection qui deviendra notre seule boussole éducative.
  • La fin de la casse du lycée professionnel, dont les enseignements vont être réduits de façon drastique.
  • Nous nous opposons aux heures supplémentaires imposées, qui servent à détruire les postes des enseignants, comme aux primes et au recrutement décidés par les chefs d’établissements, qui sont le début d’une privatisation de l’école, comme cela a été le cas en Suède.

Quels sont nos moyens ?

Le collectif a vocation à s’étendre au maximum de personnes, afin de diffuser l’information, et de mettre en place des actions : à nous d’en décider.

Comment s’y prendre ? Contacter les collègues, parents… organiser des réunions, inciter les collègues d’autres départements à créer des collectifs analogues, contre la réforme, et s’inscrire à ce collectif sur une mailing list.

Soyons nombreux pour l’avenir de notre système éducatif et de nos métiers : l’éducation est un droit pour tous.

Non à la réforme Blanquer et à la casse du Bac

Journal d’Octobre

Au programme dans le journal d’Octobre de SUD Education 35 :

  • Édito En lutte contre… la NLB, la Nova Lingua Blanquerae
  • Manque de remplaçant.es ? Vive le bénévolat !
  • Tout sécuritaire : La ville de Rennes préfère voir les élèves derrière des grillages que derrière des haies !
  • Déclaration de Sud Education 35 au congrès de la Fédération Nationale des Associations de Maîtres E
  • COMMUNIQUÉ UNITAIRE POUR LA DÉFENSE DE LA LIBERTÉ PÉDAGOGIQUE DES ENSEIGNANTS
  • Professionnel, technologique ou général : Blanquer veut un lycée à la main du (grand) patronat
  • Lycée Blanquer : le grand bond en arrière
  • Burn-out à Joliot-Curie
  • APPEL DU COLLECTIF CONTRE LA REFORME DU BAC ET DU LYCEE

    NOUS VOUS INVITONS À NOUS REJOINDRE

    LE MERCREDI 17 OCTOBRE À 13H30 AU LYCEE DE COMBOURG
  • Plan social en Lycée Pro : 7000 postes supprimés à terme
  • Bulletin d’adhésion à SUD éducation 2018-2019